‹ L'oncle Million: comédie en cinq actes et en versChapitre 13 sur 122 · ACTE I, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VI

J*06ai prétendre, un joiir^ à la main d'une femme. D où vint ce grand oubli de mon tempérament?

Je ne m en souviens plus. . . un éblouissement. . . Bref, rappelant à moi la i^aisea qui m'éclaire, Bien qu'au fond ce parti fût digne de me plaire, — I/hyroen a ses hasards, — je m'abstins. . . S*abstenir ! . . . Tont est là, voyez-vous. — On n'a qu'un avenir!

GAUDRIER, impatienté.

Mais, moi, c'est différent, j'ai besoin d'aimer vite !

POPIN

Eh! je le sais!... lilncore un tourment qu'on évite En ne se fourrant point de maison sur les bras !.. .

GAUDRIER.

Au lieu de me prêcher, tirez-moi d'embarras.

POPIN, lui tendant la main.

Comptez sur cette main, s'il faut qu'on vous soutienne!

Bas, apercevant l'oncle Etienne.

Chut!... l'oncle au million ! le fameux oncle Etienne !...

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