MADAME DUFERNAY, ALICE, ETIENNE
DUFEHNAY.
ETIENNE DUFERNAT, d'une voix théâtrale.
Arrêtez!..,
MADAME DUFEBNAY, surprise.
Vous étiez là?...
ETIENNE DUFERNAY.
Sans doute :
Riant.
C'est comme dans un drame : Arrêtez ! . . . l'oncle écoute ! . . .
.l'ai fait vœu, voyez-vous, pour ma séciu*ité.
Dès qu'on parle de moi d'avertir à côté;
Je gagne, à ce soin-là, que rien ne désarçonne
La belle opinion que j'ai de ma persoime ! .. .
Je peuK même donner des tours intéressants
Au propos suspendu, dont j'achève le sens !
Quand ton oncle...
A madame Dufernav.
C'est là que j'ai fait mon entrée; Quand ton oncle avec nous vient passer la soirée, Rien ne manque à nos cœurs! . . . Quand tononcleaparlé,^ C'est un oracle!... ou bien cet autre sens voilé : Quand ton oncle voudra...
Embrassant Alice.
Nous fixerons ta noce ! . . .
MADAHE DOFERNAY.
Ce dernier sens, mon frère, est quelque peu précoce!
Comment?