ACTE II, SCÈNE V
Je liii cède à coup sûr une excellente aftaii*e, Sans compter qu*il aura mes avertissements, S'il s'égare parfois dans les commencements ! . . .
MADAME DDFERNAT, avec vivacité.
Dût-il s'égarer même, un malheur se supporte ; Cela vaut mieux cent fois que vivre de la sorte! . . .
M. RODSSET.
Certainement! mais moi, je connais le terrain,
Et tous deux, comme on dit, nous veillerons au grain ! . . .
CLARA
Je ne pourrai donc pas embrasser mon Alice ?
MADAME DDFERNAY, avec une certaine émotion.
C'est vrai ! . . . la pauvre enfant, elle boit son calice ! . . .
Allez, chère petite, allez la consoler,
Dites-lui que Léon, moins prompt à s'aveugler...
CLARA, s' élançant verà la porte.
J'y cours.
Ouvrant la porte.
Ahl...
M. ROUSSET
Qu'as-tu?...
CLARA, étouffant de rire. «
Rien.. . J'ai failli sur la porte. . .
Embrasser, en sortant, monsieur Popin !...