LES PRÉCÉDENTS, POPIN
rOPIN, apparaissant sur le seuil, et bas à Clara avec malice.
N'importe !
Je connais parle monde un jeune homme charmant Qui sera bien jaloux de cet événement ! . .
Clara s'enfuit toute confuse.
SCÈxNK V[
MADAME Dl'FERNAY, M. ROUSSET, POPIN.
POPIN, saluant.
Jeudi ! . . . premier jeudi I Sensible à Tépigramine, Je n'ai point oublié votre leçon, madame.
MADAIIE DUFEBNAY.
Daignez, monsieur Popin...
A part, tandis que Popin et M. Rousset se donnent la main.
Puisque Léon va mieux, Je n'ai plus grand besoin de cet être ennuyeux ! . . .
POPIN
J*espérais même ici rencontrer le notaire...
MADAME DUFERKAY, ù part.
Désormais j'y tiens moins!
POPIN
Quelque importante affaire...
MADAME DUFERNAT.
Les affaires d'abord, il est tout excusé.
Groyez-vous si commun, dans ce siècle blasé, De trouver un jeune homme à son devoir fidèle?
POPIN, avec feu.
Je vous donne le mien pour un parfait modèle !
Avec intention.
Et quoique, par nature, ainsi que vous savez.
Je ne sois pas un homme à brûler les pavés,
Je voudrais, père heureux d'une enfant blonde ou brune,
Posséder au soleil une Ijelle fortune
Pour tenir ce garçon dans mon double lien ! . . .
Avec force.
Ha parole d'honneur !