‹ L'oncle Million: comédie en cinq actes et en versChapitre 46 sur 122 · UADAME DUPE RIS AY · texte numérisé non relu

UADAME DUPE RIS AY

Oh ! sans doute !

GAUDRIER, se retournant vers M. Roussel.

Homo sum ! ... J'ai parfois ma faiblesse !

Je suis de chair et d'os, je ne âuis pas d'airain ! . . .

A madame Dufernay.

Mais un remède unique, un baume souverain Pour emporter, d'un coup, l'ennui des longues veilles, C'est ce bon goût parfait dont on m'a dit merveilles; C'est cette grâce exquise et cet accueil si doux Qu'on pressent, dès la porte, en se rendant chez vous !

MADAME DUFERI^AY, ravie.

Oh! monsieur!...

GAUDRIER, se récriant.

Oh! madame!...

M. ROUSSET, bas, à Clara.

Inutile d'attendre !

Je reçoniiais cet œil, — elle a son œil à gendre ! . . .

n salue madame Dufernay; Clara jette un regard furtif du côté de

Gaudrier.

GAUDRIER, saluant M. Roussel.

J'arrive, et vous partez!... J'ai mal pris le moment...

M. Roussel s'incline, s* avance vers la porte et prend le bras de Clara.

Léon les suit.

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