‹ L'oncle Million: comédie en cinq actes et en versChapitre 64 sur 122 · ACTE 111, SCÈNE Y · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCÈNE Y

POPIN, agacé.

Allez, allez toijgours, si le jeu vous amuse !

ETIENNE

Un million de francs^ c'est une belle excuse,

Un bon bain de Jouvence à mettre un homme âgé !...

POPIN, interdit.

Mais c*est donc résolu?

GACDRIER, haletant.

Vous êtes engagé?. . .

ÉTIENI^E, souriant.

Parfaitement; — d'ailleurs, si j'ai mon droit d'aineise. Elle n'est pas non plus de première jeunessel...

A Gaudrier.

Ce présent. . . c'est pour elle ! . . .

U lui frappe sur l'épaulo.

Un avertissement Que nous touchons bientôt à cet .heureux moment !...

. GAUDRIER k avec rage.

Tiès-joli !

KTIENKE.

J'attendais, pour épouser moi-même, Le conjuugo final de ma nièce que j'aime. . .

Avec sentiment, reganlant Gaudrier.

Chère petite! elle a son bonheur assuré.

Leur tendant les mains.

Adieu!... Quant au cadeau, c'est un fait avéré... J'adopte votre idée... Un meuble d'importance.

Se dirigeant ver-» le fond.

J'y cours!

Ucvonaut sUr ses pa>.

Entre amoureux, on se doit assistance; Pas un mot de l'ailim^ avec ma belle-sœur!...

Elle ignore... et je veux Taveitir, en douceur...

Avec finesi'c.

Vous comprenez?...

Il soi'l par le fond en les saluant de la main.

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