‹ L'oncle Million: comédie en cinq actes et en versChapitre 69 sur 122 · ACTE in» SCÈNE Vil · texte numérisé non relu

ACTE in» SCÈNE Vil

POPIN, bas, 5 Gaudrm'.

Allons !

Gaudrier tous»e.

MADAME DUPERNAY, avec sollicitude.

Mais vous toussez, je crois?

Très-peu, madame.

POPIN, avec alTcMïtatiou.

Très-peu*!...

Das,' à l'oreille de madame Dufurnay.

N'en parlez pas... Il s'en tourmente 1 ame!...

MADAME DDFERNAY, bas.

Quelle idée !

POPIK, bas.

Eh ! mon Dieu ! cela m'étonne aussi !

MADAME DUFERNAY, bout.

Dans tons les cas, rentrons. . .

A Gaudrier.

Vous serez mieux qu*ici.

GAUDRIER, toussant.

Ne vous déiangez pas... Tair est fort dqux... j'ai honte... Le ^and air me soulage. . .

POPIN

Au fait, le sang hii monte !

Bas, à madame Dufêrnny.

C'est de famille...

MADAME DUFERKAY, à Gaudrier.

Il faut soigner ces accidents :

Un rhume négligé met vite sur les deiits...

POPIN, bas, ii madame Dufernay.

Ils ont tous commencé par des quintes pareilles, Et ce pauvre garçon, qui raisonne à merveilles,

S*est frappé tout à coup l'imagination. . .

Rien de grave...

Montrant Gaudricr.

Voyez sa constitution !

MADAME DUf ERNAY, bas, à Popin.

C'est égal !

Haut, à Gaudriér, qui tousse.

Votre bras, cher monsieur, je l'exige ; Moi-même. . . je le sens. . . l'air n'est pas chaud, \ous dis-je ! On peut causer assis, dans un endroit iermé, Vous n'êtes vraiment pas raisonnable !. . .

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