ACTE II!, SCEN-E VI
GAUDRIER, éclatant de rire.
Bah !
Se regardant.
Qui voudrait me croire?
Se tournant vers Popin.
Un mauvais calembour ! . . .
POPIN , se cramponnant à son idée.
Toussez !
GADI>RIBR.
Mol?
POPIN
Toussez donc !
GAUDRIER, toussant.
Hum ! . . . c*est comme un tambour I
POPIN) imperturbable.
Très-bien !
GAUDRIER, raillant.
Prétendez-vous qu'un mal se développe Aussi rapidement?
POPIN, avec force.
Quelquefois ça galope !
Vous dites?
POPJN, sans lui répondre.
Dès ce soir, le régime et le lit !
GAUDRIER.
Mais...
POPIN, magistralement.
Le lit prend la force, et la diète pâlit !
Regardant Gaudrier.
Vous êtes orphelin?... dernier de votre race?. .
GAUDRIER.
Eh ! malheureusement !
POPIN
C'est pour le mieux !
GAUDRIER, Péclamant.
De grâce...
POPlN.
Un précédent superbe !
(lAUORIER, avec terreur.
Un moment! un moment!
Le monde va douter de mon tempérament... Un soupçon très-fâcheux qu'il est bon qu'on évite.
POPIN, riant.
Parbleu ! laissez causer, vous guérirez si vite ! i
GAUDRIER, secouant la tête.
Autre chose, Popin.
POPIN, indiquant la gauche.
Nous n'avons^ plus le temps !
A demi-vols.
Nous sommes pris ! . . . Songez quels motifs importants ! . . . Tousser par-ci, par-là, ce n est pas une affaire... Je vous avertirai . . . ferme ! . . . voici la mère ! . . .
. Gaudrier le regarde en haussant les épaules.