SCÈNE IX
ETIENNE DUFERNAY, MAD.\ME DUF£hNAY» ALICE,
sortant de la maison.
MADAME DUFERNAV, regardant à droite, et comme pour
se ras^urer.
Rien d'alarmant, au fond...
ETIENNE, riant sous cape.
Je l'espère, entre nous.
MADAME DUFERNAY, sèchement.
Sa santé, je le sais^ vous trouble peu la tête ! <> .
KT1ENNE| vivement.
Pourquoi? Vous voup trompez. Un parti fort hounéte ! . . . Je in*y suis résigné de toutes les façons. . .
ALICE, bas.
Mais... mon oncle!...
ETIENNE, bas.
Tais-toi...
Haut, avec énergie.
La perle des garçons ! . . .
1I.\.DAME DUFERNAY, à Alice, après quelques instants
de stupéfacliou.
Vous l'entendez! Avec sa longue expérience, Votre oncle, comme moi, bénit cette alliance !.. .
Bas, à Etienne.
Merci, mon frère; on peut se diviser parfois;
Mais toujours le bon sens vient réclamer ses dtoits !
ETIENNE
J'espérais, il est vrai, trouver plus de fortune...
Geste de madame Durernay.
Pardon, ne craignez pas que je vous importune. . . J'avais grand tort : Targent ne fait pas le bonbeur. C'est un gendi^e accompli, c'est un homme d'honneur, Rangé. . . coinmc un tiroir ! sage comme un apôtre ! . . .
▲LICE, bas, le tirant par la main.
Mon oncle ! . . .
ETIENNE, avec feu.
Un patrimoine à n'en vouloir pas d'autre !
MADAME BUFERNAY, appuyant.
Le seul bien garanti contre Tadversité ! —
Aussi, voyant cela, je n'oi pas hésité...
J'ai trouvé bon...