SCÈNE VI
MADAME DUFERNAY, M. ROUSSET.
NADAUE DDFERNAT. On frappe encore.
Entrez ! . . . Targetit ! ... je Ftvais oublié !
M. ROUSSET, s'incHnanl gravement.
Madame...
VADAUE DUFERNAT, à part.
Un homme lexact à son devoir lié !
Haut.
Rien ne pressait si fort, — et vous pouviez attendre. .
M. RODSSET.
Ce n* est pas mon avis ; — quand on doit, il faut rendre.
MADAME DUFBBNAY.
Vous employez vraiment un terme rigoureux !
Vous avez bien voulu, dans un temps plus heureux...
Dans un temps plein d'espoir. . . vous charger, pour me pluiie,
D'un argent dont alors je ne savais que faire. . .
La dette, je vous jure, est pour moi seulement !
M. ROUSSET, impassible.
C'est en juin, vous savez, le premier versement,.. Voilà trois ans six jours. . .
MADAME DUFERNAY, souriant.
Oh ! passons les minutes !
Vous n avez pas, je pense, à craindre mes disputes.
M. ROUSSET, imperturbable.
Le second versement, c'est en aoât.
122 L'ONGLE EILLIÔN.
MADAME DUFERTÏAY, cherchant.
Je le crois. . .
M. HOUSSBT, tirant un papier de sa poche.
Quatre août.
MADAME DUFERKAY.
Mettons quatre août.
M. ROUSSET
Mais, on doute parfois. . .
MADAME DUFBRNAT, vivenicnt.
Comment!... vous supposez...
M. ROUSSET
En affaires, madame, Il faut se rendre compte; et vous n'êtes pas femme A n'avoir point noté ces choses-là chez vous.
MADAME DUFERNAY. insi!»tan(.
Je ni*en rapporte!...
M. ROUSSET
Non!
MADAME DUFERMAY.
Pas d'erreur entre nous !
Vous me désobligez; mon Dieu I voyez vous-même. . .
On s'en rapporte, — on croit, — on suppose; — moi, j'aime
Les situations qui sont nettes.
MADAME DUFER^AV^ piquée, et se levant*
Fort bien !
Puisque vous l'exigez...
' Mi ROUSSET, ouvrant les brasi
C'est le meiUeur moyen i