‹ L'oncle Million: comédie en cinq actes et en versChapitre 90 sur 122 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

M. ROUSSET, MADAME DUFERNAY.

MADAME DUFEANAY, tenant un papier à la main.

Vous ne vous trompez point.

« Quatre août. » Si j'ai relu, c'est par obéissance.

M. ROUSSET

Un bon écrit vaut mieux qu'une réminiscence...

124 L'ONCLE LILLION.

Et maintenant, madame, à votre bon plaisir... Demain, ce soir...

MADAME DUFERMAY.

Monsieur, nous avons le loisir.

Je vous l'ai déjà dit, je ne vois rien qui presse.

M. ROUSSET

Hais j*ai pensé, d'après votre demande expresse...

A part.

L'œil à gendre ! . . .

MADAME DUFEBKAY.

Tenez, je suis au désespoir ; Il me semblait d'abord... Mon Dieu, j'avais cru voir... L'occasion n'est plus... et l'argent m'embarrasse !

M. RODSSET, à part.

Elle a beau m' ajuster, je porte une cuirasse !

MADAME DdFBRNAT.

Cet argent, dis-je ..

M. ROUSSET

Hais on peut le replacer !

MADAME DUFERNAT.

Je n'ose, et c'est vraiment absurde de penser Que vous voudrez encore... après mon équipée...

M. ROUSSET

Je le voudrais. . .

MADAME DUFERNAT, vivement, avec joie.

Gomment ! je me suis donc trompée !

Mi ROUSSET. froidement.

Je le voudrais, madame, et je ne le peux pas.

MADAME DUFERKAY.

Pourtant, monsieur... . \ ,

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