C. H, G)oli(ige, médaille argent Exi>osition Universe
Day (Frank, Miles), médaille argent Exposition Univ< selle de 1900.
Mentionnons parmi les graveurs :
i Davidson (H.), médaille de bronze à l'Exposition Ui
verselle de 1900.
Kingsley (Elbridge), médaille d'or à l'Exposition Ui verselle de 1900.
Il ne faut pas passer sous silence les aquafortistes les graveurs, car le procédé de Teau forte a pris une gran extension aux Etats-Unis. A Philadelphie et à New-Yc il s'est formé deux sociétés d'aquafortistes. D'autre pa on peut dire que les gravures sur bois, sont universellemc connues pour leur finesse, pour la délicatesse d'interp; tation de la couleur, « pour le ton général, et pour la h; diesse même avec laquelle sont attaqués les problèn les plus difficiles de cet art délicat, problèmes que T aurait cru naguère irréalisables ». La lithographie et chromolithographie sont aussi des plus remarquables.
La richesse apporte à l'Américain une spécialité ; qua ■ il devient riche il devient en même temps collectiomw
j spécialement de choses anciennes ou modernes de l'Euro
j tableaux, objets précieux, ivoires, miniatures, tout
l^on. Il paie fort cher, et ne s'enquiert pas toujours de réelle authenticité. Il y a en Amérique, actuellement p de tableaux signés Corot, que Corot n'en a peint lui-mêr A Philadelphie^ il y a une fabrique de Troyons. Dans < galeries importantes, il n'est pas rare de voir des ch( d' œuvre voisinant avec des croûtes. Au musée Métroj litain de New- York il y a un Léonard de Vinci, que quani d'artistes s'accordent à déclarer une mauvaise copie un tableau de tout autre artiste que le grand Léona
CHOSES D A
Particularité étrange : dans toutes les collections, excepta pour les Rembraudt, toutes les toiles sont encadrées d'or, maïs cela n'empêche pas l'Amérique d'accaparer les plus
New-York).
i galETie Caratgie de HlUbtug. "
merveilleux chefs-d'œuvre d'Europe et le temps n'est pas loin où une sélection sera faîte et montrera aux Français, aux Européens, la négligence de ceux qui ont laissé aller au pays des dollars ce qui devait orner nos musées.
l'oncle SAM CHE2 LUI ^^^^|
En parlant d'art, il nous paraît vraiment intéressant de mentionner ici k- curieux im-ident qui s'est
il^lHMÉil
Lr Da,n [Tableau du peintn irauçsls GaHon La Touche.)
CHOSES DART
passé au sujet d'un tableau du peintre La Touche (i)- La galerie des Beatix-Arts de l'Institut Carnegie de
Pittsburg organise presque chaque année une Exposition
Internationale de peintures où les artistes français sont
largement représentés. Un jury décoré pompeusement
« Comité consultatif de Paris » est chargé d'examiner les
œuvres des artistes français ; le nombre à accepter est forcément limité, mais le transport des « acceptés » à l'aller et
au retour sont à la charge de l'Institut. A Pittsburg, ils
passent à nouveau un examen
devant le grand jury qui
décide s'ils méritent l'une
des récompenses suivantes ;
i*^ prix, médaille d'or et