ACTE TROISIÈME
FAIRFAX
Trempés seulement!
8ÀMU1L.
Braves gens! (Avec inquiétude.) Et toujours pour moi» de* main^?
FAIRFAX, lui serrant la main.
Toujours! (Ulysse et Jyp entrent dans la salle à manger, dont la porte reste ouverte, et où Ton Toit le thé tout servi, Angela, Belle, madame Bellamy, etc.)
SAMUEL* de même.
Ah! — ça, Henry, c'est très-bien; — car enfin, Sarah a complètement dérouté nos projets.
FAIRFAX, d'nn al» bonhomme,
Que voulez-vous? — ce n'est pas votre faute!
SAMUEL
Non! — Cette idée aussi de s'en aller avec ce petit Français, flirter je ne sais où!,..
FAIRFAX, souriant.
Moi, je le sais!
6AMUEJ*,
Bah!
FAIRFAX, baissant la voix.
Je les ai fait suivre!... par un homme à moi* qui fait la police de mes divorces.
SAMUEL
Bon!
FAIRFAX
Ils ont passé trois jours à Saratoga, montant à cheval, courant la campagne, etc..
SAMUEL
Bien!...
Et après une fiirtation à tout rompre... hier au soir,
brusquement, sans même lui écrire un mot, Sarah a pris l'express pour New-York.
SAMUEL
Seule?
FAIRFAX
Seule !
SAMUEL, avec Joie.
Alors une rupture?.
FA1RFAX.
Subite 1
SAMUEL
Et la cause?
Inconnue.
FAIRFAX
SAMUEL
Eh bien, mais alors, vos actions remontent!
FAIRFAX
Énormément!...
SAMUEL, à lui-même.
Je me disais aussi!... (Haut.) Ah! j'en suis ravil... Ah ! ce cher Henry!...
FAIRFAX
Elle n'est pas arrivée?
Mais nonl
FAIRFAX
Elle ne tardera pas!... Et je compte sur vous, (ils se serrent
la main.)
SAMUEL
Allons prendre le thé ! (n l'emmène yen la salle à manger; où il entre. Robert parait au fond ; Fairftx, qui allait suirre Sam, s'arrête à cette rue :)