SCÈNE PREMIÈRE
SAmT-diAiB, appeknU Monsieur i'aubergiste !
L^ADBBRGisTB, qut Bst dans la deuxième chambre. Voici, Monsieur; que faut-il à Monsieur?
8A1RT-CLAIR
Une chambre où je puisse faire attendre ma fille jusqu*à rarrîvée de ma voiture et de mes gens*
22 L'ONGL£ ÏOM.
L'AUBBBGim, montrant la chambre à dnnie du publie.
Ceci convient-il à Monsieur.
SAINT-CLAIR
Oui. (Remontant et appelant,) Évangeline, Évangeline, mou enfdut, viens te reposer... un moment.
ÉVANGELINE, entra7it en scène.
Merci, père ; mais ce pauvre esclave...
fiAlNT-GLAïa.
11 nous suit.
riVANGBUNB.
Pourvu que son méchant maître oonsanle à nous le vendre.
SAINT-CLàlB.
Oh î il consentira; reste à savoir à quel prix. i
ÉVANGELINE. j
Papa il me le faut. N'est-ce pas, bon papa^ vous me Tache- ' ] terez. '
saiht-claib, l^mbrassanÈ.
Folle!
SCËNË IL
LBS MÉMBS^ HÂLLEY, puis TOM.
HALLSY, à Tom,
Allons, entrez; mais entrez donc. (A Saint-^Clair.) Je vous salue^ Monsieur.
^ANSBLUii, vayarU Tom,
Comme il a Tair fatigué ; papa voulez-vous laisser ce pauvre homme avec moi. {Elle désigne Vautre chambre,)
SAINT' CLAIR
Mais je ne sais .si j^M.
BALLBT.
Faites, Monsieur, faites. La marobaddise li'edIkeUe point déjà comme k vous. *
La marchandise! ah! le vilain! (A Tom.) Viens, mon ami,i' viens avec moi. {Elle le conduit dans lach(mkt>rB^ à droite.)
SAlNT-CLAIR,
Eh! bien! Monsieur^ votre derniei* priii? Voyons, ne me surfaites pas trop.
HAU.BT.
Ma foi , si i*en denvindais treize cents doUars^lè^^foitmais à peine dams mes déboursés»