ACTE II, TABLEAU III, SCÈNE IV
LOGBXR.
Ce n'est pas la première qae vous faites. (Frappant du poing.) De l'eau-de-vie I .
MAUKS.
Allons, ne taquinez pas cet excellent M. Hallcy, vous voyez qu'il vous met sur la voie d'une bonne expédition. Comment est la femme en question, monsieur Ualiey P
HALLEY
Jeune, jolie, bien élevée. J'en aurais donné à Shelby 1,000 dollars et j'aurais gagné sur elle.
MARKS
Jeune, jolie, bien élevée ! Bravo ! Nous nous chargeons de l'entreprise; nous reprenons les fugitifs; nous restituons l'enfant, comme de juste, à M. Halley, et nous gardons la femme, que nous allons vendre à la Nouvelle-Orléans. NestcepaSjLocker?
LOCKER. frappant du poing.
Je fais raffaire !
HALLBT.
Très-bien ! ^
LOCKBB.
Un moment! Les bons eomptes font les bons amis. Vous allez m^aTanoer 50 doUars, ou vous oe reverrrez jamais le .petit.
HALLEY
Quoi ! lorsque je tous procure une spéculation qui peut tous rapporter au moins 1,200 dollars! Âhl Locker, vous n'êtes pas raisonnable.
LOCKBB.
Et si nous ne trouvons ni Tenfant ni sa mère, qui nous dédommagera de notre temps et de nos courses perdus? Allons, allons, vos dollars I
HALLBT.
Alors, vous m'accorderez bien une faveur, une toute petite faveur? ,
' Qu'est-ce que c'est.
HALLBT, se kvantf à pari.
Je te vais donner plus que tu ne veux. (Haut,) J'ai acheté chez M. Shelby, une certaine Topsy...
LOCKER.
Topsy I.- Topsy, avez-vous dit ?... Où est-elle?
BALLET
Elle est là, aTec mes bagages... Holà! Topsy.