SCÈNE IV
LES fKÈCÂDENTS, TOPSY»
TePST.
Voilà Topsy... hi! hi!hi!...
LOGEBR.
Je la retrouverai donc toujours I... C'est une fatalité! (il Vaspe<^ de Locker, Topsy a fait un mouvement aussitôt réprimé,) HALLE Y, à part.
Ça Tair de le contrarier... J'en étais sûr.
MARKS
Qu'y a-t-il donc?
LOCKER, à Topsy, Pourquoi me regardes-tu ainsi? Est-ce que tu me reconnais, fille du diable ?
TOPSY
Moi... je ne vous ai jamais vu... hi ! hi ! hi !
LOCKER, à Halîcy.
Vous me devez 25 dollars; c'clail ma part dans le marché ; je vous la rends, en échange, j'emmène Topsy.
HALLE Y
Bien volontiers. (À part.) J'espérais quelque chose comme ça.
MABKS^ à Locker.
Qu'estrce que tu veux faire de cette mauricaude-là ?
LOCKER, à Topsy* Ça ne te regarde pas... maintenant tu es & moi.
TOPSY
Oui, maître!... Hi I hi! hi!... {A part.) A présent^ je suis contente de n'être pas morte.
LOCKER, la regardant.
Je l'enverrai si loin qu'elle ne pourra pas me revenir./. Mettons-nous en chasse, nous autres. {Il sort avec Ilalley et Marks,]
SCÈlNE V.
L'AFFICHEUR, deux curieux muets, WILSON, KENTUGKI, puis
GEORGES
{A la fin de la scène précédente, divers personnagi^s sont entrés dans la chambre de gauche; l'un d'eux a apposé une grande affiche sur un des pans de mur auprès de la cheminée.)
wiLSON, voyant l'affiche.
Qu'est-ce que cela ?.. .
KBNTUCKI.
Une annonce relative àun nègre évadé. {Il Ut.) « Un mulâtre s'est enfui de l'hahitation de M. Harris^ilsenomme Georges 1 »
wiLSON, a part.
Geoiges !
KBNTUGKI.
« Il tftchera probablement de se foire passer pour un blanc ; sa