SCÈNE JV
ÂDOLPHË, puis KËNTU( Ki.
KBNTUGKI.
Commeuttu es encore là, toit...
ADOLPHE. '
Maître...
KENTUCKI.
£h bien!...
ADOLPHE
11 me semble que ça chaufTo beaucoup.
KËNTUCKI.
On ne cliaufTo pas assez, et j'cnlends que nous maichions plus vite, tout à l'beure !...
ADOLPHE
Plus vite ! miséricorde 1... mais si nous sautions, mattre I...
KBNTUGKI.
Fardieu si nous sautions, tu le verras bien et il sera temps de te plaindre... d'ailleurs le bateau est assuré.
ADOLPHB.
Mais je ne le suis pas moi I...
KKNTUCKI.
Allons, cours aux bagages, ou ne sail plus où los rncUre !... {Adolphe sort,) Maintenant ji; puis les faire venir. {Il introduit Elisa et Henri.) Entrez, eiilroz sur mon bord, vous êies en sûreté.
^LISA
Ah! Monsieur...
Vous avez eu confiance en moi, vous m'avez dit, en montant sur le bateau, tout ce que vous avez bravé, tout ce que vous avez souffert, et de le moment, vous avez en moi plus qu'un protecteur, vous avez un ami... Vous êtes une courageuse femme, et j'aime le courage !... Donc, vous êtes sous ma sauvegarde, et à moiiisiiue vos maîtres ne viennent vous chercher jusqu'ici... alors, ma pauvre enfant, ils invoqueraient la loi; et toute cruelle qu'elle soil,. comme citoyen des iitats de l'Union^ je devrais la respecter... mais tous êtes certaine de ne pas avoir été suivie ?
Je l'espère du moins.
KENTUCKI.
Je vais vous installer dans ma cabine, vous et votre enfant, vous pourrez vous reposer et reprendre des forces... venez! {Kentucki fait descendre EHsa et Henri sous le pont.)