SCÈNE IX
KËNTUGKI, LOCKER, TOPSY.
(Topsy^ voyant entrer Locker, va se cacher sous la table à gauche,)
LOGKBR, entrant vivement»
Par otL sont-ils passés t Par là?
KBNTucKi Varrétant au passage.
Un instant, M. Locker ! !
76 L'<HfCLE TOBf.
LOCKEK.
Encore ce damné de capitaine l Nous nous reverrons, monsieur... mais en ce moment...
KENTOCKI.
Pardon, en ce moment j'ai à causer avec vous... Causons ne, s'il vous plait. [H s'assied devant la porte.)
LOCKRH.
H ne me plait pas à moi. {A part,) Elle était ici tout à Theure.
KEUTOCKf.
Ah ! voyez comme cela s'arrange mal. J'avais pris toutes mes mesures pour vous expédier pour l'autre monde, et vous voudriez différer Pexécuiion de ce charmant projet, oh I clest mal en vérité, c'est trèsHual I
LOCKER.
Monsieur, vou§ ne perdrez rien pour attendre, mais vous allez d'abord me laisser passer, ou sinon...
Ou sinon ?
LOCRER, tirant un poignard»
Je vous y forcerai, mille diables.
KBNTUKI.
Vous me forcerez k vous casser la téle, mille diables; mais avant, comme je vous ai déjà provoqué deux fois, et que deux fois vous avez ajourné notre rencontre, j'ai le droit devons dire ce que je vous dis I Locker, vous êtes un lâche 1
LOCKBa.
Eh bien, tu ne le diras plus ! tire ton poignard et finissons.
EBNTIIGKI^
Allons donc. {Combai. hacker est désarmé, il tombé à terre, em ee momerU on mtend au loin un coup de feu,)
KBNTUKI.
Le signal ! il était temps. Locker, tu es & ma discrétion, je pourrais te tuer, mais j'aime mieux te dire, là, entre nous deux, que ta victime est sauvée, qu*ell6 part avec son mari et son enfànt. Maintenant je te fais grâce ; car j'espère bien que . lu vas mourrir de colère et de rage, d'ailleurs ce n'est pas avec le fer, c'est avec la corde et par ia main du bourreau, que des hommes tels que toi doivent finir. ( Trés-polinimU ) Adieu, M. Locker (H sort.) {\).