E0II6ES
Ne craignez rien, mon père^ la brise accélérera notre marche ; toi, femme, et toi, mon cher enrant, reposez sans citdnte...
Nous veillons, nous Dormez Vous vous réveillerez
libres...
TOM
Je te répète, Georges, que ta barque est trop chargée.
GSORfiBS.
Vous avez raison, père... Nous pouvons jeter notre lest, ces
n L*ONCLE TOMT.
provisions nous sont inutiles... puisque, dans quelques heures, nous toucherons au port»
Hàte-toi, Georges, hâte loi... Puis, prenons les rames, on nous poursuit !
GEORGES
Vous vous trompez, mon père... Il y a bien là-bas une barque... mais sur cette barque... on ne voit personne qu'un enfant... je crois...
TOM
Cette enfant, c'est Topsy.
GEORGES
Topsy!...
TOM
Quiapparlienl à Locker... Hàtons-nous, te dis-je, la barque de Locker est meilleure marcheuse que la nôtre... Elle nous gagne, elle est déjà à portée de la voix.
LA VOIX DE LOCKBR, QU loill.
Ohé... de la barque... Ohé 1
ÉLiSA s'éveillanU
Locker... Locker...
TOM
C'était bien lui.
GBOBGBS.
Toujours cet hoxnme !