LE GARÇON D'AUBERGE
MACHEATH. \
Ah ! Qu'une donzelle amoureuse est '
stupide ! PoUy est sérieusement éprise. J aime i
le sexe faible. Et Thomme qui est attiré par I
l'argent pourrait aussi bien se contenter d une I
guinée, que moi d'une seule femme. Peut-être ;
la ville me voue-t-elle autant de reconnais- \
sance qu'à un officier recruteur de l'armée, i
pour les dames complaisantes que j'y ai rassem- !
blées. Sans nous et les autres gentlemen d'épée, j
Drury-Lane serait inhabité. ■
Si le cœur de l'homme est par les soucis rongé,
Aunex-v(MS envte , ^^
d'une jeuru puctiie, La brume S évapore
etc.
Quand la femme apparaît;
Doucement le moral elle remonte et nous channe.
Quoique roses et lys sur son visage édosent.
Plus douces sont ses lèvres.
Presscx-la de caresses.
Dans la félicita, le moelleux repos
Nous plongent ses baisers.
11 faut que je voie des femmes; rien ne détend fesprit comme elles. L*argent n*est pas un cordial aussi fort pour Tmstant. Garçon ! fEn/re U garf99 d'mAirgt.) Le portefaix est-il allé convoquer les dames selon mes instructions ?