‹ L'opéra et la symphonieChapitre 12 sur 45 · SA PRET · texte numérisé non relu

SA PRET

re dlonie Haienné convenait: à un à pareil

4 aid Elle seule peu chanter l'amour ; elle n’a rien de vague, rien de heurté, et la con Fa

* stante douceur dans les intervalles des sons

. qui la composent devait parfaitement expri- 4 mer ce sentiment. Cette qualité dominante à

dans Mozart est assez rare chez les Allemands pour ne pas être remarquée.

Les vulgarisateurs sont: ordinairement

passages surannés, tant il est difficile de se

sousiraire aux influences du milieu dans le- ne. quel on vit. On peut citer des œuvres plus ee dénuées de défaut, mais il n’en est aucune | qui s'élève à de pareilles hauteurs.

Mozart composa Don Juan pour lui sa

ses amis. Cette parole échappée de ses lèvres est le reproche le plus amer que cette ee

délicate ait pu adresser à ses contemporains,

dans le but d’un succès banal; car, en ce CAS,

… le nombre de ses admirateurs, assez restreint |

mieux compris que les hommes de génie. .

Aussi ne manque-t-il pas de gens qui considèrent cet opéra comme une vieillerie. Ony rencontre, il faut le reconnaître, quelques

car son génie ne l'avait pas mis à l'abri du. à “à . besoin. Il est heureux qu'il ne l'ait pas écrit “ 4

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