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un D odee De. : FAT SR AT à exécution parfaite dons œuvre est ex “ cessivement rare. Rossini eut le bonheur 0 ‘avoir pour interprètes une réunion de chanjeurs comme on n'en avait jamais vus et.
somme on n’en reverra peut-être nee :
Quiconque n’a pas entendu Rubini, Lablache et Tamburini, mesdames Malibran, Grisi et.
| Persiani ne saurait se faire une idée de ce que peut avoir d'enchanteur la musique italienne chantée par des voix harmonieuses avec un | style plein de ie Dur vi |
# | Quelques critiques, n'aimant pas ou ne. sa
comprenant pas la symphonie, ont pris le parti
ÿ de la nier. Il en est d’autres qui la considèrent
simplement comme un exercice auquel il est indispensable de se livrer avant de composer ï |
» un opéra qui, à leurs yeux, est toute la musi- : A4 puue. Ils l’appellent musique de chiffres, ne {i
| ie £ —.. Le: AE se bia os qu Pis suppriment ainsi Fes “trait de plume les plus grands noms, les plus | beaux monuments de l’art musical. Ils ne peu- À vent cependant pas prétendre que la mélodie et la symphonie soient antipathiques ! dans 3 les ouvrages des trois grands symphonistes, 4 Haydn, Mozart et Beethoven, les mélodies | abondent et brillent autant par la variété Si 1) par la noblesse. 4
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qui leur fat propre, s'ils ne pouvaient ee à des sentiments sans le secours d'un libretio ou d’un canevas quelconque pour en expliquer le caractère, la musique ne serait pas un. art complet, la symphonie et le quatuor n 'exis= teraient pas. Les chefs-d’œuvre de ce genre.
i Mo que, livrée à son propre élément, le . son, la musique peut s'élever à des hauteurs que l'opéra n’atteindra jamais. La er 0 exige une plus grande élévation d'idées; toute trivialité lui RAA et frappe d'autant plus l'auditeur qu'aucun élément étranger ne vient l'en distraire. Favorisée en cela par le vague des sons, la variété des instruments, leurs : différentes combinaisons, la multiplicité des à
timbres se combattant ou s’harmonisant dans
ro
. exprime Hiou Mieux 1 s aspirations s plus générales, les plus profondes du cœur FAR
| Le. a été justement es le Père de de la symphonie et du quatuor, Il a fait pour là musique instrumentale ce que Mozart, qui al l'appelait son maître, a fait pour l'opéra. Le | premier il s'est affranchi de la routine scolas- .: tique. Il a donné à ce genre de musique une forme parfaite en rapport avec les sentiments 1'il devait exprimer. On n’égalera jamais sa D uit et puissante grandeur, $a franche 4e gaieté, sa naiveté, sa tendresse chaste et virile tea et sa douce bonhomie qui rappelle parfois le À | sublime bavardage d'Homère.