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de us, peut être défini ‘en quélques
nur tr ou musicien, ne sa pensée pe 4 L toute sa plénitude sans avoir recours à ve, à développements qui paraissent aux esprits
58 superficiels antant de longueurs inutiles. Une …
idée, un sentiment sublime ne peut être pré- È cédé et suivi que par des nuances émanant
ÿf (ide la pensée dominante : c'est l'ombre d'un. M
tableau, l'intrigue qui prépare et justifie le : d dénouement. À Dans certains cas, en musique, plusle sen= 4 1 timent est profond, plus il a besoin d’une obs-
Le dune plus a que réelle dont le: but, à
derniers ouvrages.
& à . Une comparaison, en quelque sorte maté= 1708 bible, rendra cela tout à fait clair. Pour peu ‘es nn onsoit attiré parles tableaux de Rembrandt, 5
| même origine. Beethoven, SR unane bare
tude souflreteuse et la face endolorie de ses . Ghrists, abondent dans lesécrits du musicien. Pour éblouir, pour attendrir, pour enthors es . mer, tous deux ont procédé de la même manière : ils ont enveloppé le point lumineux : à ombres savamment calculées. |
É Que dire d'ailleurs à ceux qui ne voient dans | piles tableaux de Rembrandt que des figures
laides et enfumées, dans les œuvres de Bee-
thoven que la musique d’un sourd ?
| était fils d’un père hollandais. Tous les grands de # sentiments dont Rembrandt a illuminé l'atti-
Sourd sublime, nous serions tenté de ché- no
À Tir l'infirmité providentielle qui t'a forcé de - descendre plus que personne dans les replis | les plus cachés de ton cœur pour en traduire,
à ses et toutes les amertumes!
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comprend pas, de même que ce qu'on ne sent | pas, parait toujours dénué de sens. L homme
supérieur rencontre toujours sur sa route rie ua que divinité jalouse. C’est à travers d'innom-