‹ L'opéra et la symphonieChapitre 5 sur 45 · RTE PE PRE ANT · texte numérisé non relu

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leur gloire et leur fortune? Ce que les masses ne comprennent pas, faute d'éducation ou d'un

travail d'esprit dont elles sont peu capables, les académies ont intérêt. à en arrêter la mar- de

che. Semblables à certains vicillards, elles sont

OAAmNEER, sous peine de niart à à ne chan :

ger riende leurs habitudes. Aussi voit-on cha- # que jour l'opinion publique devancer les arrêts :

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ù académiques en ce qui concerne le juste, le 4 à | beau, tout aussi bien que l'utile. “, 2 Ji faut pourtant qu’un jugement ait un appui 1 solide : il ne peut varier selon le caprice dm plus grand nombre ou l'assentiment de quels 554 : ques intéressés. Gette base, ce crilerium, nous les trouverons dans les compositions des es grands maîtres. +3 -__ Posons d'abord un principe. Il n'est pas neuf, mais ses conséquences vont éclairer la Ararquestion : « La musique a pour mission d’ ex-

primer des sentiments, des sensations. » .

__ Otez-lui cette faculté, elle n’est plus qu'un jeu de récréation, tel que le billard, les échecs, …

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sentiments? Impossible de le dire, car on rencontre chez les maîtres nombre de mor-.

. ceaunx d'un caractère indéfinissable. La musi- que, dit un poëte, commence où finit la ane I faut pourtant s'orienter. Pour cela nous ob servons que chez toutmusicien de quelque génie, il existe un sentiment prédominant ou une

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inventés pour l'amusement, la distraction pure: Où commence, où finit cette expression des.

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