J-B; LULU
Né à Florence, 1633; mort à Paris, 1687.
Les premiers essais d'opéra furent tentés en Italie, pays des voix sonores et harmo- nieuses. J.-B. Lulli est considéré ordinairement comme le fondateur de l'opéra français.
Quoiqu'il ait vécu et écrit à Paris, ses ouvra- …
ges n’ont aucun rapport avec l'opéra français : . moderne. Il n'y avait d’ailleurs, de son temps, aucune école distincte. Les compositeurs pro=
cédaient tous de la même manière. Un opéra
Se composait de mélopées, quelque chose qui : tient du récitatif et du chant, et d'ariettes “ moins légères que leur nom, le tout écrit en … style scolastiqne. Le contrepoint, réminis= cence de la musique religieuse, y régnait en es, maitre, et donne à toute la musique de cette do S époque une teinte de religiosité. La mélodie ne paraissait que dans les airs de ballet où elle estindispensable. x Lalli s'est peu préoccupé de la vérité dra- ë . matique. S'il la rencontre, c'est pur hasard. Le 11 ne dut sa réputation qu’au charme plus.
ce State Éie français qu’o on conte parois ‘
dans sa musique, mais il eut le mérite de
faire le premier pressentir les futures beautés
L de l'opéra.
RAMEAU Né à Dijon, 1683; mort en 1164.
. « Les premiers ouvrages de Rameau, dit
M. Fétis, ont fait naître les premières idées de théorie d'harmonie en Allemagne et en Italie. Il créa un système d'harmonie re- . marquable au point de vue scientifique et de la conception d’un système de théorie.
Castor et Pollux, son chef-d'œuvre, se
soutint plusieurs années à côté des opéras
de Gluck. Il écrivit trois concertos pour Li clavecin, violon et basse de viole (4). »
Rameau était doué d'un génie dramatique
supérieur à celui de Lulli dont il fut le rival.
(1) Biographie universelle des Musiciens.
On n’a pas oublié la querelles des Lullistes et des Ramistes. |
* SAT SRE = cr!
ur + ER : AUS ETS Lo LPDENUTE si 42 on Soena d premier Te bios jaste des :
| sentiments, aussi souleva-t-il une vive oppo- sition. Ses trois concerios indiquent qu'il. 1 avait déjà une certaine notion du genre sym-.
phonique. Il a laissé quelques pages d’un …
style aussi puissant que celui de Bachet plus . : agréable. On y voit déjà paraitre la forme et
le sentimennt de la vraie mélodie. A