J. -F. Malgaigne, loc. cit., pp
2. Jacobi Berengari Carpensis, Chirurgia , oliin in Bononiensi Academia professons. De Fractura cranii. Lugduni Batavorum, 1651.
3. Chirurgiæ universalis opus absolutum, Venetiis, 1596 ; Officina. chirui’gica, p. 12-23.
( serrulœ , fig. 90) et une foule de tarières et de trépans à couronne (fig. 91).
Fig. 88. — Couteau lenticulaire, ciseau et maillet destinés à agrandir les orifices de trépanation (A. de la Croix).
Fig. 89. — Méningophjlax, sortes de spatules destinées à protéger les méninges (A. de la Croix).
Fig. 90. — Scies (André de la Croix) :
A, sorra limata; B, serra duplicata : C, serra arcuatn; D, serrula; E, serra plana.
Ces tarières se manœuvrent : avec un archet ou
Fig. 91. — Modiuluscannulatusoutréphinoaveccurseur(d'après A,. delà Croix). Fig. 92. — Tarière mar.œuvrée avec un archet d’aprèsXAndré jle^laiCroix). Fig. 93. — Tréphines (A. de la Croix).
Fig. 91. — Triploïde ou élévateur à trois branchosîpour enlever les portions 'os dans les fractures avec enfoncement (d’après André de la Croix).
un ruban (fig. 92), avec une main en les tenant
Fig.95.— Tarières perforatives d'Albucasis (d'après A. de la Croix).
Fig. 97. — Trépans en pomme do pin et nèfle.
TEREBRA DVABVS ’ O ALIS MVNITA !l
Fig. 98. — Deux trépans ou pointes de tarière à deux ailos.
par un manche (fig. 93), avec les deux mains,
MODIOL1 AS PERI MüDlOLl ARMATURES
Fig. 96. — Couronnos do trépan en forme do pomme de pin avec ou sans aspérités.
en les faisant tourner dans la paume de celles-
ci (fig. 91), au moyen d’un triploïde (fig. 94). Ces tarières ont pour pointe soit un simple
MODIOLI ÇVATVOR ALIS MVNITI
Fig. 99. — Trépans à quatre ailes (A. do la Croix).
Fig. 100. — Trépan à plusieurs ailes (tereba plurimis alis avolula).
foret (fig. 95), avec ou sans chaperon abapliste, comme celles d’Albucasis, soit une lime en
Fig. 101. — Instrumeutum seeuritatis ctarbrodu trépan (d'après André do la Croix).
forme de pomme de pin ou de nèfle, pour user l’os (fig. 96 et 9 /), soi lune lame munie d’une, de deux,
Terrier ot Péraire. — Trépan. 5
L’OPÉRATION I)U TRÉPAN (le trois ou de plusieurs ailes (fig. 98, 99 et 100).
i MODIOLI PLVRIBVS IN L0C1S PERFORAT]
Fig. 102. — Couronnes de trépan des Parisiens (d'après A. do la Croix). Cheville servant do point d’arrêt.
MODIOLI „ TORCVLAT1
Fig. 103. — Couronne de trépan des Romains (d’après A. do la Croix).
Les trépans à couronne sont, eux aussi, munis
ou non du chaperon qui les empêche de s'enfoncer, qui les rend « instrumenta securitalis » et qui est tantôt fixe , tantôt mobile (fig. 101).
Les trépans sont manœuvres au moyen d’une tige tournante ou arbre (fig. 101).
Malheureusement, André de la Croix n’a pas rappelé les noms de tous les inventeurs de ces instruments.
iNSTRVMENTVM SECVRATi S
Fig. 104. — Couronno de trépan dos Vénitiens avec anneau AH rendant l'instrument insummorsiblo (d’après André do la Croix).
On y trouve, par exemple, un instrumentum securitatis, qui est probablement, ainsi que le
CAPVT TEREBRO PERFORATVM
Fig. 105. — Orifices faits dans le crdne avec le trépan perfora tif.
pense J. -F. Malgaigne, celui de Vigo ; on y rcn-
Fio. 103. — Rondcllo osseuso onlovée avec la tréphino, apr&s incision cruciale dos téguments (A. do la Croix).
contre aussi deux modioli mespilati qui rappellent et expliquent la mespula de Vigo1.