Reicherfs und Dubois-Reymond' s Archiv, 1870 et
2. D. Ferrier, Les fonctions du cerveau, trad. par H.-C. de Varigny, Paris, 1878.
les faits pathologiques ont été si suffisamment démonstratifs, qu’on est autorisé à dire qu’il existe dans le cerveau du singe comme dans le cerveau humain, des centres moteurs indéniables.
Ceux-ci siègent au niveau de la circonvolution frontale ascendante, sur la circonvolution pariétale ascendante, au lobule paracentral, à l’extrémité antérieure de la circonvolution pariétale supérieure, au point d’insertion des première et deuxième circonvolutions frontales, à la circonvolution frontale ascendante, enfin au pli courbe.
Centres moteurs et sensitifs.
D’après D. Ferrier, il existe quatorze centres corticaux.
Les centres présidant aux mouvements sont groupés en quelque sorte le long de la scissure de Rolando. Le tiers supérieur de la ligne rolandique comprend les centres moteurs des membres inférieurs; le tiers moyen, ceux des membres supérieurs; le tiers inférieur, ceux de la face. L’examen des figures 127 et 128 rend facilement compte de leur situation.
Voyons les centres qui sont les plus connus et qui sont acceptés par les cliniciens 1 :
1° Centre des membres inférieurs. — Ce centre occupe le tiers supérieur des deux circonvolutions ascendantes et le lobule paracentral (face interne
4. Pour l'élude de ces différents centres, nous avons fait de larges emprunts à l’ouvrage de Léon Gallcz, où la question se trouve fort bien traitée (Léon Gallez, toc. cil ., p. 153-160).