‹ L'Opothérapie Ovarienne en GynécologieChapitre 20 sur 23 · ANS EME · texte numérisé non relu

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fois le même mot, qui s'impose impérieux à elle. Elle a Îa folie du doute, revient à dix reprises pour s'assurer que tei objet est bien en place, que telle armoire est bien fermé à clef. De plus, elle est très émotive et se désespère à la moindre observation, à la moindre peine; elle est très affectueuse, très obligeante, mais très coléreuse.

Au point de vue physique, elle est une infantile atténuée.

La jeune fille a été soumise à maints traitements. On a essayé des extraiis ovariens de diverses marques pour provoquer et régulariser les règles, sans succès. Certains de ces extraits ont même provoqué des coliques, de la diarrhée.

Cette jeune fille, âgée de 18 ans, est soumise à de l’extrait frais de génisse, desséché par le phosphate à la dose de 30 centigrammes par jour, pendant quinze jours, avant l’époque des règles. Cet extrait donne des résultats positifs. Les règles viennent assez bien et sans fatigue ni douleurs. On. suspend le traitement pendant quinze jours, puis on le reprend. Les règles reviennent régulières. Après un traitement mensuel qui dure six mois, on ne donne plus qu'un traitement pour deux mois; le mois où il est suspendu, les règles viennent normales. Ce traitement ést continué six mois. On inaugure alors un seul traitement pour trois mois; ce 3° mois lés règles subissent dix jours de retard et S’accompagneni de douleurs lombaires. On persiste à ne rien donner le 4° mois, et les règles Sont presque nulles. On re-

rend alors le traitement avec succès. D'autre part, on cons- P P

tate une minime augmentation de la taille ? Enfin la jeune fille est moins nerveuse, moins irritable; son caractère change, elle n’a plus d’obsessions. Le traitement a. été continué durant deux ans. Aujourd'hui, 1928, elle ne prend plus d'extrait d’ovaire, sa nervosité a beaucoup diminué, son état général est devenu excellent. Elle passe avec succès des

examens de licence.

Vie MÉNOPAUSE

On a beaucoup insisté sur les troubles de la ménopause. Ce sont, en atténués, les accidents de la castration : tendance à l'obésité, régression des caractères sexuels secondaires, partielle d’ailleurs, qui peut, chez certains, aller au virilisme.

Enfin apparaissent parfois de vrais troubles morbides :, hypertension, bouffées de chaleur, palpitations, certaines pSychoses d’excitation, vertiges, tachycardie paroxystique, jusqu’à des crises de tétanie, du rhumatisme chronique, de l’adipose douloureuse, de l’eczéma, du prurigo, etc. Ces troubles ont été attribués à des modifications du métabolisme. L'organisme semble retenir certaines substances, telles ta. zote, le calcium, le carbone, la cholestérine, En même temps, que le métabolisme, le tonus du système nerveux végétatif, les glandes endocrines, le psychisme donnent des signes de moindre activité. Et cette moindre activité fait, par poussées, place à des « sursauts » momentanés, qui produisent |” cnseme ble de symptômes, parfois pénibles déjà signalés.

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