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remède, la malade par crainte des douleurs, se refuse à en prendre une troisième fois.,Je n'insiste pas, car elle se met
à suivr: un traitement spécifique pour hérédo-syphilis.
4° Restent les dysménorrées d’origine endocriniente qui surviennent chez les nerveuses et sont caractérisées par l’intensité des phénomènes nerveux et des douleurs provenant des filets nerveux. Cette forme comprend les dysménorrées dites essentielles, c’est-à-dire à étiologie longtemps mal définie et que les sécrétions endocrines nous expliquent actuellement.
L’explication endocrine ne suffit pas, il faut remonter plus haut et connaître la cause de l'insuffisance endocrine. A quoi beaucoup de cliniciens ne songent pas, ils voient l'hypoovarie, donnent un traitement opothératique et négligent de traiter une syphilis héréditaire évidente.
D'autres fois la cause de l’hypoovarie est minime: Les aménorrées accidentelles, résultant d'une émotion vive ou d’un refroidissement ou de diversses affections générales aiguës, ou d’un accident génital, et se prolongeant longtemps après la cause provocatrice, sont améliorées rapidement par les extraits ovariens. Il est parfois nécessaire de renouveler
la médication tous lés mois pour maintenir l'effet obtenu.
D Gene OBSERVATION II (Inédite)
Dysménorrée par insuffisance ovarienne
Mlle X..., 21 ans. Antécédents héréditaires : mère, bien portante, robuste, lymphatique et nerveuse, a eu elle-même une mère bien portante, rhumatisante; un père alcoolique, mort de pieurésie tuberculeuse et une grand-mère morte jeune tuberculeuse. Du côté maternel, Mile X... a une tante avec ganglions cervicaux suppurés, une autre avec tuberculose pulmonaire légère à forme lente et fibrineuse, un oncle hémoptysique à plusieurs reprises et qui a éprouvé une crise de « phobie de la mort » qui dura plusieurs mois.
Père névropathe, mort de tuberculose pulmonaire par- : venue à la période cavitaire. |
Antécédenis personnels : Née à terme avec un pied bot, varus congénital opéré avec succès. À une vive intelligence, mais présente les mêmes. tares mentales que celles de son : père :: RNA À Fo | La croissance s'est. mal faité 1 m. 46. Les règles se sont établies tardivement à l’âge de quinze ans et demi, et mal. Elles restent deux êt trois mois sans paraïtre, puis viennent faibles, pâles, précédées de grandes douleurs, ne durent qu’un ou deux jours. < |
Quand élle vient consulter, depuis cinq mois elle n'a point eu ses règles. Elle a des obsessions, elle répète cent