CON
hoile ALEC atre à, de s de ordre von:
près:
pres- +:
apide dont arler.
rties :
oh et
ignée.
t dans À fididars où curio-
sité : ce qui ne peut se faire sans la mortification des passions. Aussi sainte Chantel insiste-t-elle sur cette dernière vertu: ‘‘Il faut que vous sachiez, mes chères filles, écrivait-elle, que l'oraison doit être tellement suivie de Ja mortification, qu’en même temps que nous avançons en l'oraison, nous avançions à la mortification; et du même pas que nous y irons, aussi avancerons-nous à l’oraison; j'en reviens toujours là. Il faut que la mortification soit la planche pour entrer à l'oraison. Nous devons être telles hors de l’oraison, que nous désirerions être pendant icelle””(1).
‘“L'oraison sans la mortification est une viande sans 8el’”(2).
Il y a ensuite la préparation prochaine.
Elle demande qu’on choisisse son sujet et qu’on trace le sommaire de ses principaux points, la veille au goir, qu'on s'efforce de se le rappeler le matin en S'habillant, et surtout qu'on se main-
(1) Œuvres. II. p. 357.
(2) Ibid. III. p. 250.
tienne dans un profond recueillement jusqu'après l'oraison. C'est le temps du gran! slence, et tout cela a été suffi samment expliqué.
Enfin vient la préparation immédiate,
ou commencement de l'oraison. Elle comprend trois actes :
Jo se mettre en la présence de Dieu et, lui rendre os devoirs d’adoration.
d'actions de grâces, d’offrande ete... , purifier sa conscience afin de dissiper les brumes du péché qui nous empêchent de voir le Seigneur: Bienheureux les cœurs purs, car ils verront Dieu! et cela par un examen rapide de nos fautes en ge néral ou de telle en particulier, avec la récitation de l'acte de contrition ou du Cenfiteor ; 8 enfin, invoquer les lumier :
de l'Esprit-Saint et le secours de fi sainte Vierge ou de tel autre saint, auquel nous avons dévotion.
Remarquons que ces actes prélimi naires, rendus faciles par une habitude quotidienne et peu variable, doivent prendre d'ordinaire peu de temps. Mau:
si une âme se sentait portés ù les pro longer, elle pourrait le faire sans hésiter
ant du
ff -
ile,
slle
Dieu ion.
Ji les t de EUTrs par | gése la an du TO e 1 , äui-
shinai.
itude vent Mi:
s pro ssiter,
ar ils sont aussi excellents et aussi féconds que d’autres.
Après la préparation, vient Le corps de l'oraison, ou oraison proprement dite dont le sujet peut varier tous les jours.
li se compose de tous les fils de la trame que nous avons développés tout au long dans les premiers chapitres : les considérations, les affections, les retours sur soi méme, les demandes et les résolutions.
Nous rappelons seulement combien il importe de ne pas perdre de vue Dieu, que les actes préparatoires vous ont permis d'atteindre.
Enfin nous arrivons à la Conclusion, |; troisième et dernière parte de l'exervice. Elle doit être relativement courte ut n'exige que quelques actes. Remerïier Dieu avec ferveur de l'audience et les faveurs qu'il vient de nous accorder ;
ui demander humblement pardon de nos iautes et de nos négligences durant ce int temps; faire le bouquet spirituel, est-h-dire, cueillir, , pour; Pbioaurper ‘ime au cours de ln journée, queique ensés, qreique trait qui NOUS AUrA touhé davantege, ns metre le toutentre
les mains de la très sainte Vierge en disant le Sub.tuum præsidium où un Ave Maria.
Et l'oraison est terminée, et l'âme peut s’en aller vaquer à ses occupations, éclairée, purifiée, fortifiée de la grâce de Dieu, disposée à répandre autour d’ell:
par ses exemples ‘‘la bonne odeur de Jésus-Christ.” |
Le voilà done devant vos yeux, chers lecteurs, cet édifice de la méthode d'oraison. Pour ne. pas vous effrayer, nous avons attendu jusqu'aux dernières pages pour le faire surgir dans ses proportions d'ensemble. Sans en parler, nous l'avons étudié partie par partie, piece par pièce; arrivé au faite, nous avons reconstitué le tout vous laissant le plaisir d'en constater l'harmonie, et le soin de reconnaître en toute justice que si le chemin de l'oraison est parfois pénible, du moins il est toujours lumineux et dès lors praticable aux âmes chrétiennes.
on un
âme ons, e de elle r de
hers d'onous papor nous piece LvOns plai- SOIm si le
mible,
st dés