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AVANT-PROPOS

« Toutes les fois qu’on n’y est point forcé, on ne devrait parler ou écrire que pour questionner et s’instruire, ou instruire les autres lorsqu'on croirait pouvoir le faire ; sans quoi, la moindre faute serait impardonnable, car elle aurait été volontaire. Mais lorsque, par nécessité, on est obligé de soutenir une conversation ou de donner un écrit quel qu’il soit, on a droit sinon à un pardon absolu, du moins à beaucoup d’indulgence pour les erreurs que l’on peut émettre et que l’on n’a pas eu le temps de corriger ; car l’on doit se rappeler que ce n’est pas la faute d’un arbre si ses fruits ne sont pas mûrs avant la saison et que celui qui veut à toute force les manger verts n’a pas le droit de s’en plaindre. » (Ricord.)

Au moment de livrer à l’appréciation de nos juges ce travail inaugural, nous ne saurions trop évoquer la parole d’un maître et réclamer sous ses auspices toute l’indulgence nécessaire à notre jeune expérience. Ce n’est pas sans une certaine émotion, qu’arrivé à la fin de nos études médicales, nous présentons au jugement de maîtres sévères un travail que nous aurions

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voulu meilleur et dont nous reconnaissons nous-même toutes les faiblesses. Si l’œuvre est imparfaite, du moins la tâche était-elle rude que nous avions à accomplir. Nous avons essayé de la faire du mieux que nous avons pu.

M. le Professeur Gayet, qui nous a fait le grand honneur de nous confier ce sujet et l’honneur plus grand encore d’accepter la présidence de notre thèse, nous a guidé de ses conseils avec sa bienveillance coutumière. Ce n’est pas seulement l’usage, mais bien un sentiment de profonde reconnaissance qui nous porte à le remercier de la constante sollicitude qu’il a montrée à notre égard, et nos remerciements ne sont que la bien faible expression de notre gratitude.

Nous sommes heureux d’adresser ici un respectueux hommage à tous nos professeurs des Facultés et des Hôpitaux de Lyon et de Montpellier. Nous ne pouvons oublier quels maîtres éminents ils ont été pour nous.

Nous avons, enfin, au cours de ces six dernières années, rencontré des camarades dont la gaieté nous -a consolé dans les heures grises, et qui nous ont donné toujours l'exemple du travail. Ils ont été nos compagnons fidèles et ont contribué à nous rendre la tâche plus facile : il aurait été injuste de les oublier.

L'ORCHI-ÉPIDIDYMITE DES PROSTATECTOMISÉS ET LA LIGATURE PRÉVENTIVE DU CANAL DÉFÉRENT

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