DNS ET
cule à travers l’étroite boutonnière élastique du dartos. Il peut s’aider aussi de deux pinces de Chaput, écartant les deux lèvres de la petite ouverture dartoïque.
Cette manœuvre est habituellement facile et le testicule tiré par la main gauche fait brusquement hernie à un moment donné (fig. 3). Le fil de traction et enlevé et on se rend compte de l'efficacité du dartos, comme agent de fixation. Le testicule ne peut revenir en arrière. Grâce à l’élasticité de ce dartos et de la cloison, il est inutile de rétrécir la boutonnière par un point de catgut. Il reste maintenant à faire rentrer le testicule sous la peau. Grâce à une couche celluleuse lâche, interposée entre la peau et le dartos, le testicule est facilemnt refoulé sous la peau et il vient de se creuser entre peau et dartos une loge spacieuse (fig. 4).
Un seul point au crin sur la peau suffit à fermer l’ori-
fice cutané. On se reporte à l’incision inguinale et dès
maintenant on se rend compte de l'efficacité du dartos, car le cordon est non fortement et le testicule n’a aucune tendance à revenir dans sa position première (fig. BY: 1
L'opération se termine par une cure radicale en deux
plans.