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nale, des deux côtés de la colonne. lombaire. C'est vers la fin du {roisième mois qu'iis abandonnent les lombes, et
descendent, en traversant la fosse iliaque, jusqu'à l’ori--
| fice inguinal interne, où ils arrivent Le sixième mois. Puis “ils an dans “ke ‘canal inguinal et le parcourent. En . ils arrivent dans ie rotin avant Ja fin de la vie foctale, À
ex Ed" migration est déteptiiense loïsque le testicule est eos trajet, qu ttE parcourt normalement, s se déplace et < ne se porte, soit sous la paroi de l'abdomen, soit vers la racine. de la cuisse, soit au périnée.
Le lesticule peut être arrêté dans un point quelconque de son Lrajet de descente. D’ après le point d'arrêt, l’ecto- | pie peut être abdominale, iliaque où inguinale. C’ est l’ecne inguinale qu'on voit le plus fréquemment, les autres modalités sont des raretés. RES
Es ectopie n'a pas de symplomatologie jusqu'à Ja pé- Æ riode de la puberté, quand la glande génitale achève son | développement et commence à fonctionner, Le testicule devient.douloureux à ce moment et l'enfant peut souffrir | de véritables crises névralgiques. On peut voir apparaître la symptomatologie impressionnante d’un étranglement
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k ie FR à-dire avant 8 à 1o ans. 1 n° "Y à See rue à “opérer les enfants très jeunes, mais il ne faut jamais dE. attendre. que l enfant dépasse 8 ans; parce que, si. loi gration ne s’est pas faite à cet âge, elle ne se fera plu S spontanément et l’ enfant est exposé aux complications ee À
diées plus haut. 2 FN CRE TU RATES Sr
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L° opération à faire est l'orchidopesie. Lo %
“4 ae L'orchidopexie est une opération qui consiste dans l’abaissement et la fixation en situation normale d° un testicule ectopié.
E oe “th ‘orchidopexie a été réalisée en 1820. C’est Kocher (de
© Münich) qui, pour la première fois, employa la méthode
sanglante pour la mise en place du testicule ectopié.
Adams, Chelius, Curling l'ont suivi, mais les résultats
furent désastreux. Ces insuccès ont rebuté les chirur- “r.giens; aussi, en 188», Kraske se prononçait nettement ps la castration, si le sac herniaire était très adhér ent au testicule. F
Cependant, l’orchidopexie prévalut peu à peu et la castration n est guère plus pratiquée actuellement que
- chirurgiens essayèrent différents procédés pour la fixation du testicule. |
A l'étranger, ce sont Max Schüller, Horsley, Nicolare doni, Albert (de Vienne), Sonnenburg, et puis plus tard Witzel (de Düsseldorf), qui luttèrent pour l’orchidopexie et contre la castration, dont Kraske s'était fait le défen-
seur.
dans les cas où le testicule est nettement inutile ou s'il | ne peut être abaissé. La technique se perfectionna, les”
ans op)
À Paris, la question a été soulevée plusieurs fois à la x Aa Société de Chirurgie. Richelot, Lucas Championnière, | Berger, Tuflier essayèrent d'apporter des améliorations à la technique. Il y avait un certain nombre de chirur- ÉTRN giens comme Tuffier, Richelot, Souligoux, Peyrot et
Kirmisson, qui empêchèrent la réascension du testicule
abaissé soit en formant dans toute la longueur du cor- , don, aux dépens des éléments fibreux voisins, « une gan-
=. gue solide qui lui sert pour ainsi dire d’attelle », soit en /
fixant solidement le cordon aux piliers de l'anneau (FR inguinal ou à l’aponévrose abdominale.
Po Certains chirurgiens fixèrent le testicule à la peau du scrotum (rétraction en doigt de gant), à la cloison mé- “ae diane des bourses, à l’autre testicule, à la cuisse, au périnée; à cette fixation on adjoint parfois, et d’une façon temporaire, une traction au moyen d’un fil élastique. On a imaginé même des appareils de traction élastique .ou a 5 poulie pour fixer le testicule par l'extérieur. te C’est avec Walther que l’orchidopexie ‘fait un grand progrès, mais malheureusement son procédé reste longtemps ignoré par ses collègues, Son procédé appartient à la fois aux deux méthodes de fixation, puisque la fermeture de l’orifice créé dans la cloison des bourses le retient mécaniquement, mais il est soumis à une traction perx manente par l’action de la cloison élastique des bourses. ES Son procédé est le suivant, d’après ses propres paroles | (Bullelin de l'Académie de Médecine. Monod : «x Sur le procédé de l’orchidopexie du docteur Ch. Walther)
# 4 ù — 13 — = 4 L’Orchidopexie du Dr Walther A 1. Incision cutanée. — L'incision cutanée doit remon-
ter sur le canal inguinal et descendre sur le serotum jusqu'à deux travers de doigt environ au-dessous de la racine des bourses. Le tissu cellulaire -sous-cutané est en même temps rapidement ineisé pour mettre à nu l'aponévrose du grand oblique et le cordon.
2. Incision du canal inguinal, — L'anneau inguinal superficiel étant bien exposé, ses deux bords repéré avec des pinces, la paroi antérieure est incisée au bistouri sur une hauteur suffisante pour mettre à découvert le canal
tout entier.
3. Libération du cordon. — Les éléments du cordon doivent être libérés très haut et très complètement. Il ne suffit pas de les débarrasser de leurs adhérences aux parois du canal inguinal, à l’orifice inguinal profond, au cul-de-sac péritonéal, où, comme Font montré Berger et L. Championnière, on trouve toujours une amorce de hernie; lorsque, ce qui est rare, l'ectopie n’est pas accom- pagnée de hernie vraie. Il faut encore, dans les cas difficiles, à cordon très court, pousser cette libération plus loin, jusque dans l'abdomen, en décollant le péritoine,
d’une part, le long des vaisseaux spermatiques, d'autre
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part, le long du canal déférent. On est parfois obligé de dégager ce dernier presque jusqu’à sa terminaison, en décollant avec le doigt dans le fond du bassin. |
Lorsque l’ectopie est, comme d'ordinaire, accompagnée de hernie, il semble bon de couper le conduit vagino-péritonéal, de façon à garder à son extrémité inférieure une poche capable de recouvrir le testicule.
Ces diverses parties sectionnées, la brièveté du paquet vasculaire antérieur, groupe de l'artère et des veines spermatiques, s'oppose en général encore à la descente
du testicule.
On arrive le plus souvent à triompher de cet obstacle
par des tractions douces, au besoin par des incisions su-
perficielles étagées tous les deux à trois centimètres à la surface du paquet veïneux, incisions qui divisent simplement la mince lame fibreuse rétractée et trop courte, épaissie par places, qui engaine ces veines. Ces incisions partielles ne comprenant que le tiers ou la moitié de la circonférence du paquet vasculaire et faites les unes sur sa face antérieure, les autres sur sa face postérieure, permettent le plus souvent à la traction progressive d’obtenir un allongement suffisant des vaisseaux, pour abaisser le testicule jusqu'au point voult. Si ces manœvres ne suffisent pas, il faut sacrifier d’abord quelques-unes des veines les plus superficielles, et, d'ordinaire, ce qui reste des veines profondes se laisse allonger. | Rarement on sera conduit à sectionner presque complètement tout le paquet vasculaire antérieur.