L’0RD0^A^P,4)U MÉDECIN
LE DOCTEUR, à Lisette.
N’y va pas... (.du chevalier) Une entrevue quo je vous ménage-.! Votre première consultation...
LE CHEVALIER, à part.
Est-ce qu’il me prend pour un médecin à présent?
LE DOCTEUR
Vous jugerez de l’état de la malade...
’ Ï.B CHEVALIER
C’estça... je jugerai. ’ ’’ '' ’ \
, \ ...LISETTE. . ' , . '
Elle a bien besoin de vos soins, allez !
^kE<M>UUEa.
En vérité?
KÜ' /S Î- , LE DOCTEUR.
Et pour être à même de la voir tous les jours..', vous pourriez rester quelque temps au château...
. . , , LE CHEVALIER, à part. .
• Qu’est-ce qu’il dit?..! '
' ri ■ '..11' -, • ■
i.i. ' . . I-V( .' . DOCTEUR.
chambre est assez belle... je prendrais la liberté de vous îWfrir... et j’en occuperais une autre... . . ,,.p
t , LE CHEVALIER,
Non, morbleu! je ne’ veux déranger personne... J’accepte .votre chambre, mais à la condition de la partager avec vous...
LE DOCTEUR, restant s/upé/att .
Oh !!1 Itsc/te) On m’avait bien dit qu’elle était légère... Mais elle me remarque... ce n’est pas une femme comme upe, autre... {Haut.) Viens, Lisette... ♦ (Se rapprochant du chevalier.) Parfait!— nmi qui lesavais... j’ai manqué dy être trompé-..
Bah!
LE DOCTEUR
i: > Parole d’honneur !... {Il prend la main du chevalier et la baise.)
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' LE DOCTEUR
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i„ Agissez donc, vous avez plein iwavoir, ,r ir
...JMiaiullJ DuMéaeCinicî c’estl'ordohnance.--
Pour adoucir SeS èiinùls,’ sès souffrances, iiM y^.ü‘)!d iiovKNctoej marquise à besoin de vous veie.’'"'! - ''•!'/ Liy li 9gfji| . .c'jbiiJ ab ataoimo'j c! ob y uni j 1 ...é'jl'inbiiiti') e-uii yb mi bub
* Lisette, le docteur, le chevalier. , , , . . , ,
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