I. Ratbauo : Op, cit , ii, p. x
3. Vers 1370, Isnard de Villemnrs, commandeur de Sainte-Lucei acheti, sur la paroisse actuelle de Saint-Julieni une maison à noble Jean Gantelmi pour lui servir de logement. l\ fit Tacquisition d'une autre le 39 septembre 1373 pour agrandir la précMente, dans le voisinage de celle qui est devenue le Grand-Prieuré. Elles sont aujourd'hui la propriété à€ M. Bizalion, négociant.
3. La maison du commandeur de Saliers joignait la maison de Saint- Jean à l'est. Elle avait été achetée par Bertrand Monge, le 3 décembre 1383. C'est aujourd'hui le musée Réattu.
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la population. « Durant le sesjour que les compagnies firent dans la ville, n'arbourèrent jamais les enseignes et tindrent tousjours les portes de leur logis fermées ; quelquefois la nuict, lorsque les rondes passoient, demandèrent le mot des fenestres de la maison de Sainct-Jehan ; personne ne vouleut leur rendre cest hommage. Us étoient haïs et ombragés et n'estoient fréquentés que de fort peu de gens > (1). Le bruit courut que le consul la Rivière voulait livrer la ville au duc de Savoie ; il fut tué à la porte de la Cavalerie, ainsi que le commandant de la petite troupe espagnole, de Rides, le vendredi au soir 13 mars 1592. La ville, qui avait pris les armes se porta aussi à la maison de Saint- Jean pour massacrer les espsgnols, mais on put les arrêter à temps. Les capitaines de la petite troupe demandèrent alors au consul François du Port la permission de sortir : ce qui leur fut accordé. Le lendemain, les Espagnols quittèrent la ville par la porte 4: Marcanou » sans armes, excepté leurs officiers qui avaient une épée au côté. Ils passèrent au milieu de la foule, sans recevoir aucune injure. Les consuls firent porter leurs armes et leurs bagages, près des Aliscamps,
L'année suivante (1593), l'Hôtel de Malte servit de corps de garde à quelques soldats de la ville ; le premier consul Quiqueran de Ventabren pensa même s'y établir pendant cette période agitée mais il dut renoncer à son projet, après un essai infructueux (2).
X. Le Musée, 1878 : Mémoires tt Etienne de Chiavari Cahassole, p. 83.