‹ L'orfévrerie algérienne et tunisienneChapitre 3 sur 113 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Chargé, par le ministère de l'Instruction publique et des Beaux- Arts, d'étudier les diverses manifestations de l'Art arabe, j'ai cru bien faire en limitant un champ d'études aussi vaste et en consacrant exclusivement ma mission à des recherches sur l'orfèvrerie arabe auxquelles m'avait déjà préparé mon ouvrage sur l'orfèvrerie française au xvni" siècle.

La bijouterie algérienne n'avait encore fait l'objet d'aucune investigation approfondie. Cette branche des arts industriels algériens était demeurée jusqu'ici la moins connue de toutes. L'entreprise était nouvelle : je devais me heurter à de grandes difficultés d'exécution. A part quelques observations éparses dans les récils des voyageurs célèbres, rien n'avait été publié sur la matière et il n'existait aucun document postérieur à la conquête. Il m'a fallu lire, analyser, voir et interroger. La lecture m'a donné quelques indications histo-

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