‹ L'orfévrerie algérienne et tunisienneChapitre 51 sur 113 · AMBRE · texte numérisé non relu

AMBRE

Ambre transparent.

Ambre factice

Pâte d'ambre

**->[?<? kahcrab, ^)y£ kaherabane et on dit aussi j*»*^ JL^JI $ial el-asfeur, l'écoulement jaune. — Cette résine fossile se trouve surtout dans la Baltique enfouie dans des couches d'argile et de sable.

Arrondi en grains ou façonné en olives bien poli, l'ambre avec sa belle couleur jaune citron était très apprécié. Les femmes arabes s'en servaient en colliers, soit pour le cou, soit pour leurs cheveux, où elles le mélangeaient avec le corail. Mais celte mode a disparu*

L'ambre véritable n'est donc plus recherché. C'est maintenant l'ambre mélangé et fondu qui se vend le plus en colliers dont les grains sont taillés àr facettes et vendus à Orléansville, Relizane et Sidi-bel-Abbès.

Les Arabes le préfèrent à cause de sa limpidité et de son bon marché. Il se traite à raison de 10 à 20 francs la livre allemande par chapelets du poids régulier de 330 grammes, avec dix numéros servant de base, le nombre des fils diminuant suivant la grosseur. Les plus petits grains ont 15 millimètres de diamètre, les plus gros de 20 à 21. Le droit de Douane est de 12 fr. 50 par kilog.

L'ambre gris j~& anebar, cette sécrétion si odorante est inconnue en Algérie; sous ce nom s'écoule un produit factice fait de pâtes et d'essences diverses qui n'a d'ambre que le nom.

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