NACRE
La coquille de nacre ( ^x-*^** sedif) pèchée à Ceylan ne se travaille Importation qu'au dehors, comme le constate les relevés de la Douane où les * l'^tat ^rut importations de la nacre h l'état brut sont absolument nulles. ou tracaille'
La nacre est l'objet d'une industrie spéciale à Bethléem comme à Naples pour le corail. Elle y est taillée en cubes, en boules et en olives, percée et enfilée en chapelets. Cette matière est aujourd'hui d'un emploi très restreint. Jadis, les femmes portaient beaucoup de colliers de nacre.
Colliers de nacre.
Les statistiques de Douane ne permettent pas d'indiquer les importations de nacre travaillée et percée, qui figure mélangée dans le chapitre de la tabletterie avec l'ivoire, l'écaillé et l'ambre. Les droits sont de douze francs cinquante par kilog.
La nacre travaillée en petits morceaux, ronds, longs ou carrés, vaut environ vingt h quarante francs le kilog. Les olives, quelle que soit leur grosseur, se vendent de quarante à soixante francs le kilog. Mascara, Xlemcen, Orléansville, Sidi-bel-Abbès, emploient la nacre pour composer des colliers mélangés de corail.
Les boîtes plates du en forme de toiture, anciens coffrets à bijoux revêtus de plaques de nacre que Ton rencontre très souvent chez les marchands de curiosité d'Alger, paraissent l'œuvre non d'une industrie locale aujourd'hui disparue, mais d'importation syriaque ou turque.