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AVANT-PROPOS IX

Si mon travail a quelque mérite au point de vue des étymologies et de l'orthographe précise des noms, il le doit à la fois à M. 0. Houdas, professeur à Paris aux Écoles des langues orientales vivantes et des sciences politiques, l'un de nos plus savants orientalistes, qui n'a cessé de me prêter le concours précieux de son érudition, et à M. le commandant Rinn, alors conseiller de Gouvernement, arabisant d'une science profonde, qui a bien voulu prendre la peine de revoir en même temps la partie historique, ce qui m'a permis d'y ajouter quelques remarques du plus haut intérêt.

Je n'ai garde d'oublier l'obligeance de M. G. Delphin, directeur de la Médersa, qui m'a laissé consulter, par privilège spécial, les manuscrits inédits de M. Devoulx sur la topographie du vieil Alger, et les communications détaillées sur l'art arabe de M. Victor Waille, professeur à la Faculté des lettres, président de la Société historique algérienne, de MM. Maurice Colin et Louis Vincent, professeurs à l'École de droit, et de mon vieil ami Hippolyte Dubois, directeur de l'École nationale des Beaux-Arts, avec lequel je me suis souvent entretenu du moyen de mettre en pratique la théorie de l'« Art en tout ».

J'ai mis plus d'une fois à contribution, à Paris, M. Marcel, chargé du Service de la Géographie à la Bibliothèque nationale, M. Maupas, conservateur à Alger, M. Sache, sous-bibliothécaire de la Bibliothèque départementale, et aussi M. Pierron, chargé de la Bibliothèque du Gouvernement. Leur obligeance a toujours été pour moi inépuisable. .

Le caïd Beh Gana, de Biskra, et Choaïb Abou Bekr, de Tlemcen ; le caïd de M'sila, Boudiaf Hadj ben Ahmed ; Lalla Zineb, à El-Hammel ; Mameri Gana ben Ali, adjoint indigène des Beni-Yenni, m'ont

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