‹ L'orfévrerie algérienne et tunisienneChapitre 6 sur 113 · VIII AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

VIII AVANT-PROPOS

*. appartient, j'ai voulu me mettre en règle vis-à-vis de mes devanciers.

Dans ce but, j'ai donné une nomenclature des ouvrages importants d'où j'ai extrait des documents, et j'ai ainsi formé, aussi complètement que possible, mon index bibliographique.

C'est maintenant pour moi un devoir très agréable à remplir de remercier publiquement, dans cette préface, tous ceux qui m'ont

< prêté leur concours dans les nombreuses recherches que cet ouvrage

a exigées.

] Qu'il me soit permis d'inscrire, en tête de cette liste, les deux

«^ gouverneurs généraux de l'Algérie, M. Jules Cambon et M. Louis

I Lépine, de leur adresser l'hommage de ma profonde gratitude, et

\ d'y joindre ma sincère reconnaissance pour les fonctionnaires de

■ •• ' * tous ordres auprès desquels ils m'avaient accrédité.

M. Paul de Cazenèuve, contrôleur de la Garantie d'Alger, dont l'obligeance a été inépuisable pour moi, trouvera ici l'expression du bon souvenir que j'en ai gardé. Sans lui, je n'aurais pu mener mon travail à bonne fin. J'ai contracté à son égard une dette de reconnaissance que rien ne me fera oublier et que je tiens à enregistrer dès la première page de ce livre.

Son collaborateur, M. Albert Buatoy, aujourd'hui commis principal des Contributions diverses, a été pour moi un auxiliaire des plus précieux. Dans les bureaux du Contrôle, où j'ai fait de bien longues séances, tout le personnel s'est mis toujours à ma disposition pour les renseignements dont j'avais besoin. M. Auguste Mattci, essayeur, m'a fourni des données très utiles sur les divers procédés en usage. Le 0 chaouch Mohammed ben Hammou ben El-Bedjaoui, l'un des descen-

dants de l'ancien ministre du bey de Constantine, m'a maintes fois éclairé sur les provenances des bijoux.

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