‹ L'orfévrerie algérienne et tunisienneChapitre 9 sur 113 · AVANT-PROPOS XI · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS XI

Hamdane, ancien sous-chef de bureau à la Préfecture d'Alger, petitneveu d'Osman Khodja, l'ami du dey Hussein et petit-fils de Hadj Mohammed, le dernier Amine-Sekka de la Régence.

Pour le Soudan, M. Brunache, administrateur à Aïn-Fezza ; le lieutenant Dyé, de la mission Marchand, le baron de Vialar, M. Emile Rubby, payeur-adjoint du Trésor à Kayes, m'ont apporté un précieux appoint de renseignements.

Pour la Tunisie, j'ai eu recours à M. Maurice Bompard, aujourd'hui ministre plénipotentiaire, auteur d'un recueil très estimé des lois et règlements de la Régence, et à Mohamed ben Abdallah, secrétaire de la Gararitie, pour toutes les questions qui se rattachent au contrôle. Par l'intermédiaire de M. Lasram, directeur du service de la Ghaba, me sont parvenues d'utiles indications topographiques. M. Olivier, agent consulaire et contrôleur civil, a, par ses lumières, éclairé mes recherches sur l'île de Djerba.

C'est une bonne fortune popr moi d'avoir, pour le Maroc, trouvé un auxiliaire très obligeait en la personne de M. Benghabrit, cadi, drogman auxiliaire à la légation de Tanger, qui m'a envoyé quelques belles photographies de bijoux. De Fez, par M. Henri Gaillard, viceconsul, et par son chancelier, M. Georges Marchand ; — de Mogador, par M. Lefrère, d'Alger, agent du service de santé dirigé par le docteur érudit Lucien Raynaud, j'ai reçu les éléments nécessaires pour compléter le chapitre consacré à ces localités.

M. Lacau, consul général à Tripoli, a droit, pour lesmêmes motifs, à mon plus reconnaissant souvenir.

M. Paul Azan, sous-lieutenant à Nemours, m'a secondé par ses notes, par ses photographies, par ses vocabulaires et par ses dessins, dans mes recherches sur les bijoux sahariens.

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