‹ L'orfévrerie algérienne et tunisienneChapitre 10 sur 113 · XII AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

XII AVANT-PROPOS

Je dois mentionner les orfèvres qui m'ont aidé de leur expérience pour déterminer la provenance et le nom des bijoux. En première ligne : MM. Dorez frères, d'Alger ; de Bessis et son fils, de Tunis; Ben Kalfate, de Tlemcen, et Sudaka, El-Guiz, Bellaïche, d'Alger. Je m'en voudrais aussi de ne pas citer le brodeur Ali Bou Netta, l'importateur Alphonse Nounou et les deux nonagénaires, dont l'un, à la mémoire intacte, m'a permis de dresser un plan de la place du Gouvernement avant 1830, et de déterminer les emplacements où les orfèvres travaillaient avant la conquête.

Enfin M. P. Famin, d'Alger, et M. Garrigues, de Tunis, ont mis sans condition, à ma disposition, de nombreuses et belles photographies de types indigènes provenant de collections qu'ils ont éditées.

C'est de la collaboration de toutes ces bonnes volontés, de toutes ces hautes compétences, que ce volume est né.

Si j'ai pu oublier de mentionner quelques-uns de ceux qui, par leurs conseils et leurs renseignements, m'ont permis d'écrire ce livre, qu'ils reçoivent ici l'expression de mes regrets, de mes excuses et de mes remerciements.

Je présente au public le résultat, fort imparfait, sans doute, de longues et patientes études. Je ne me dissimule pas ce qu'elles renferment de lacuneg et d'imperfections. Je ne saurais avoir la prétention d'être définitif, ni d'avoir épuisé une question si vaste et si difficile à pénétrer. L'Afrique septentrionale offre une abondante

moisson à récolter encore sur ses diverses industries. De nouvelles recherches feraient trouver des choses nouvelles, si, surtout, il était possible de dépouiller ces nombreux in-folio arabes qui s'ensevelissent peu à peu dans certaines archives trop semblables à des nécropoles,

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