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nopole absolu en matière d'enseignement professionnel et ne pas les lui abandonner toutes.
Si, au contraire, on laisse au Ministère de l’Instruction publique celles qu’il conserve encore, la logique voudra qu'on lui restitue celles qui lui ont été prises,etque cetterestitution comprenne même toutes les écoles pratiques qui ne se distinguent des écoles
primaires supérieures que par le nom. Une fois entré dans cette voie, pourquoi s’arrêter, puique les mêmes raisons s’appliqueront toujours de la même manière ? Et c’est également le monopole de l’enseignement professionnel tout entier qui devra inversement être attribué à l’Université.
De telle sorte, que si le sujet de notre étude se restreint, à son début, à l’examen d’une querelle relative à quelques écoles, il ira s’amplifiant et finira par embrasser l’ensemble de l’enseignement technique, et même des établissements dépendant de Ministères, qui ne sont pas actuellement mêlés au conflit.