‹ L'organisation de la liberte et le devoir socialChapitre 29 sur 65 · ST PE PR PR ES ONE · texte numérisé non relu

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mière à protéger l'individu contre les dangers d'un individualisme à outrance et à distinguer la liberté individuelle de l'isolement dans la liberté. he L'isolement dans la liberté, c’est la conception . purement mécanique de la société, celle qui juxtapose des unités sans s'inquiéter’ du résultat de leur con- tact, sans prendre aucune mesure pour empêcher la majorité des faibles d’être étouffée au profit d’une minorité d'élite; celle qui fait ressembler la civili- 4 sation à un immense fumier dont la pourriture gran- dissante est nécessaire à l'épanouissement de quelques fleurs splendides. Cette conception a désagrégé la. : société, l’a réduite en poussière et a amené un état 3 d’atomisation qui s'est traduit par la devise : « Chacun Ê pour soi. » On répond, il est vrai, que telle n’a jamais élé D io des td ietes. C'est évi- Pient. Mais telle est bien la situation qu'ils ont engen- Rurée. Ils rêvaient le bonheur du genre humain, nous A 5e assisté au drame sinistre de la lutte pour la vie. .

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1 donnent l'audace et a le longues espé- :

rances, l'unité sociale était non l'individu, mais la AIS

initiale du groupement. Mais dès que la communauté .

givilisation.

102 0 collectivité, L'individu livré à lui-même est une abstraction moderne; l'individu vivant dans la collec- | tivité, soutenu par elle et ne comptant que par elle, telle est la réalité qui a présidé à la formation des. sociétés et la loi de leur développement historique.

Dans un groupe social élémentaire dont la vie, réduite à sa plus simple expression, peut être rame- | née à un intérêt unique, on admet une organisation fondée sur la simple agrégation des individus, bien que déjà la famille y exprime la manifestation

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s'étend ét que les intérêts se multiplient, la nécessité | des groupements sociaux apparaîl. Alors le progrès ne résulte plus des efforts isolés de chacun, il s'effectue

par les efforts combinés de tous, par les A 0

sociales, sources des ee coRuees de “none

Comment la force créatrice, Féb rit organique Je. p iq >

sentiment de cohésion ont-ils fait place à des impul-

et résistant s'est-il rompu pour ne laisser en présence |

hommage au droit individuel et à la liberté.

sions en sens contraire? Comment le faisceau des : forces qui faisaient d'un peuple un tout harmonique

que de flottants atomes? .

L'individualisme commence à poindre à la Renais- | sance. L'humanisme libéral apparaît comme une, noble aspiration à la vie individuelle, comme un

. Mais, nous l'avons dit plus haut, des causes analogues à celles qui ont engendré la centralisation ont contribué aussi à accentuer l’individualisme et à. faire d’une tendance favorable à lindividualité, un

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obstacle à sa reconstitution et un élément dissolvant. La première de ces causes, c’est l'influence du droit romain. ar droit romain ne reconnaît € que des indiréduisent : à des actions et à des ire mécaniques, et dans un groupement quelconque de personnes, il ne voit que ces mêmes individus etn admet entre eux que les mêmes rapports extérieurs.

sr IF ne comprend pas des Broupes portant € en eux-. mêmes une volonté commune; il est rebelle à la motion de l'être collectif avec une vie collective. Pour | s nee légiste romain, entre l’unité théorique du Populus ii Romanuset le Pater familias, il n’y a rien. Il n’admet pas d'organismes intermédiaires, et il est si loin de favoriser la conception juridique du groupement, qu’il repousse même la liberté d'association. À ses yeux, des hommes s’unissant spontanément dans un but déterminé, commettent un acte de défiance et Dr envers l’État, source unique de l’activité Sociale. L'association n'existe que quand elle est reconnue par le Prince. Mais alors encore, l’indivi- D: ue conserve sa toule-puissance : le Romain est | … tellement pénétré de la conviction que l'individu seul est une pérsonne, qu'il ne peut accorder d'existence HE réelle à une collectivité de personnes. Quand’ veut. "+ "200% introduire dans le droit privé une association, il ; ne voit d'autre moyen que d'en faire un individu : nouveau, pour lequel il crée la fiction de la personne | : civile. Cette création conventionnelle d’un individu . nouveau demeure complètement ‘étrangère aux éires, 0 __ vivants qui composent le groupe juridique, et le . Re : se à X

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groupe juridique, à son tour’, ne Fe pas le type.

d'un conglomérat où chaque unité reste ce qu'elle était et n'apporte ou n cmprinte rien à a personne civile. ‘ | ;

La société romaine, sous l'Empire, a le caractère d’un agrégat d'individus tous égaux, parqués adminis-

trativement dans des collèges, des municipes, et non

groupés organiquement. Elle nous montre des indi- | vidus disséminés en face d’un État absolu qui supprime : les vies collectives, qui tyrannise, nivelle et paralyse les vies particulières, qui met tous les pouvoirs, toutes les nations à la merci d’un seul homme et arrive à la fois au maximum possible d'atomisation en face du maximum possible de centralisation. Les légistes de la Renaissance n’ont donc qu’à s "ap-

puyer sur le droit romain pour réduire les organismes

locaux en divisions administratives, mettre en tutelle les forces collectives, leur refuser une place dans le droit public, arracher les individus à l'existence

corporative et les parquer dans des cadres artificiels,

de facon à éliminer de la vie Sociale ses éléments les

plus solides. os Et Napoléon [”, se drapant dans le manteau de la :

Rome impériale et hanté de la vision des Césars, pro-

mènera à son tour à travers l’Europe son rêve de …

centralisation et d'isolement à outrance de l'individu.

La philosophie politique contribue de son côté : au triomphe de l’atomisme individualiste. Dès le "4 xvr siècle, elle s'appuie sur la théorie du contrat social ; 4 et fait remonter l’ origine de la société à un contrat. La 4 théorie du contrat social naît à cette époque dans la 4

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Efonberate protestante, où elle est mise en relief par Diane l’auteur du Franco Gallia, et surtout par l’ou- “a Vindiciæ contra Tyrannos, de Hubert Languet. Au xvir siècle, on la retrouve chez un absolutiste comme Hobbes, un libéral comme Locke, un juriste | comme Grotius. Elle se répand au xvin° siècle, avec Rousseau et Kant, et inspire Îles théoriciens de Ja Révolution.

La thèse du contrat social est, à. ses débuts, la défense de la liberté contre l'arbitraire du Pritee. Elle est, à son apogée, l'affirmation du dogme de la D ue de chaque citoyen et l’assimilation de la Société à une Hi nOSen d'unités égales entre elles. sut | |

; « Les philosophes, écrit Taine, avaient transporté «la souveraineté hors de l’histoire dans le monde «idéalet abstrait, dans une cité imaginaire d'hommes LD « réduits au minimum de l’homme, infiniment simà “. plifiés, tous semblables, égaux, détachés de leur 2 milieu et de leur passé, véritables pantins qui + «levaient la main du même geste run pour 3 .« voter à l'unanimité le contrat social (). »

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mn * Chez tous, l'on retrouve la même préoccupation : + er l'individu très haut. Tous aboutissent aux s Di mêmes conséquences : enlever : à l'individu tout point | a d'appui. |

. Pour Rousseau, « il ne faut plus de société partielle Doc dans l’État ». « Le but à atteindre, c’est que chacun Pocn ’obéisse qu’? à lui-même et reste aussi libre qu’aupa-

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41 (1) Taxe, Le Régime moderne. Vol. I, p. 164.

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«ravant. » « Il est absurde que la volonté se donne

« des chaînes pour l'avenir » ().

Pour Kant comme pour Rousseau, le contrat originaire a fait de la volonté individuelle une volonté

autonome, législatrice, se donnant la loi à elle-même.

. Il proclame en ces termes la supériorité de l’indi-

vidu : « Considéré comme personne, l’homme est «au-dessus de tout prix. Il possède une dignité par « laquelle il force au respect de sa personne toutes les

« autres créatures raisonnables et qui lui permet de

« se mesurer avec chacune d’ elles et des estimer sur.

« le pied de l'égalité Be

Il serait odieux de ne pas rendre justice aux nobles esprits qui ont contribué à l'émancipation de l'être.

humain. On ne peut méconnaïître toutefois qu'ils haient enfanté l’école des thuriféraires de l’individu. Ceux-ci, exagérant la part de vérité contenué dans les idées de ceux-là, ont voulu faire de chacun de nous

un fondateur de société, un maître inviolable, doué d'une liberté absolue qu’il faut se garder d’entraver. Ils n’ont imposé au citoyen, au propriétaire que.

l'obligation toute négative de ne pas nuire à autrui.

Ils ont ébranlé le droit social en lui donnant comme fondement instable et vacillant une poussière d’atomes,

et en le livrant ainsi au jeu de forces éphémères.

On a vu la Révolution française prendre des mil-

lions d'individus, les supposer sans liens entre eux, sans passé, sans devoirs, attendre de leurs libres

volontés ainsi suspendues dans le vide la création

() Contrat social. Passim. !

2) Kant. Doctrine de la vertu. PauL JANET. Vol. IT, p. 638.

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ne élan énergique et continu.

Au progrès de l’industrie correspond rapidement la multiplication des centres industriels, un afflux de

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d’un monde nouveau et oublier que s'il faut vouloir

être libre, il faut aussi savoir être libre, c'est- à-dire organiser la liberté. |

Mais si le droit romain et la Hive du contrat ont exercé leur action sur notre société, les faits et les Se économiques lui ont donné une. empreinte décisive, en surexcitant au dernier point l’aiguillon de l'intérêt personnel et de la libre concurrence.

D'abord, le passage de l’état agricole à l’état industriel et de la petite industrie à la grande, marque au XVI siècle le passage de la société organique à la Société individualiste. Commencée en Angleterre Eh l'évolution s'étend bientôt au continent, amenant à sa

suite avec plus de richesses plus d’individualisme.

Cela était inévitable. La graude industrie ne pou: ait plus se contenter des débouchés locaux et travaillait pour le marché international. Elle s’y trouvait aux prises avec les rivaux de l'étranger et se voyait obligée d'économiser de plus en plus sur les frais de production. Aussi, de plus en plus, elle est amenée à réunir des capitaux, à construire des fabriques colossales, à

y entasser des machines perfectionnées à lutter contre

des concurrents. À mesure qu’elle prospère, il lui devient plus difficile de se mouvoir dans les cadres qui contenaient anciennement les travailleurs et qui, désormais trop étroits pour elle, se brisent sous son …

EP) Scnuzze-Gavernirz, Zum socialen Frieden, vol. I.

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population dans les villes, la concentration dans leurs | murs de grandes masses ouvrières, en un mot, le développement du prolétariat moderne. Sn On eùt peut- être songé, cependant, à enrayer un. mouvement dangereux en lui-même, si les industriels, | au lieu d’être mis en garde contre ses conséquences, n’eussent trouvé une doctrine, pour leur inspirer la certitude qu’ils étaient dans le vrai, et pour légitimer | à leurs yeux les abus. |

Les PAYSIOCrATES et les encyclopédistes, expression ; de la réaction des droits naturels contre les droits historiques, de la liberté contre les excès du gouvernement, de l'égalité contre les privilèges féodaux et

les monopoles, concevaient les hommes libres et

. égaux et disposant de leur personne à leur gré. Seule- : ment, au lieu de les voir dans la réalité de la vie, membres d’une famille, d’une communauté, d’un groupe social, ils repoussaient l’action de l’ensemble organique sur l'individu, dont ils faisaient un être

détaché de son milieu, parfait par lui-même et

relié à ses semblables uniquement par l'échange. I

n’y avait qu'à le débarrasser de toute entrave, de toute

intervention et à l’abandonner à l'empire des lois naturelles; sous le règne de la nature, l'intérêt de chacun lui indiquerait le mieux ce qui est le plus utile. Ces idéés ont inspiré Adam Smith. Son livre Recherches sur la nature et l’origine de la richesse des

nations, publié en 1776, fait de lui le vrai DEEE de l'in- FA

dividualisme atomistique moderne.

Son esprit humanitaire et libéral avait en vue l'affranchissement de l’ouvrier et il ne pouvait pré-

RD dire ï ne 74 voir, en 1776 (alors qu'il n’y avait ni capitalisme, ni (138 machinisme), qu'en combattant dans l'intérêt des f. L ouvriers la réglementation d’en haut et celle d'en bas, : c’est-à-dire le régime mercantile et les jurandes, il D. défendait une théorie que ses successeurs allaient 4 invoquer contre ceux qu'il voulait protéger. 0 Le reproche à lui adresser n’est pas d’avoir éman- “

cipé le travail, d’avoir proclamé légalité et la liberté

des individus, mais d'avoir fait le vide autour d'eux ; |

de les avoir laissés à leur instinct, livrés aux tentations de l'intérêt personnel. |

C'est le désir du gain éveillé chez l'individu isolé

qui doit produire l’harmonie sociale; c’est l'individu Lo

: isolé auquel l'État doit garantir he liberté de ses se ‘

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| appétits, de ses goûts, de ses dispositions. « C’est à .. l'intérêt individuel qui défend le mieux le droit du | 1 : propriétaire fie Chacun réalisera le mieux le bien | 2 3 de l’ensemble en réalisant d’abord son bien à lui; la 4 libre concurrence des intérêts individuels est la meil- o leure façon de réaliser l'intérêt général; l'amour de : % soi-même devient le fondement de toutes choses et le + : Le conflit des égoismes, la base de l’ordre social. re à Adam Smith, c'est là sa grande erreur, n’a pas “ia ‘4h compris le sens historique des corporations et n'a en “ aperçu que leurs défauts. Il est hostile au principe à “ même de l'association; il partage le préjugé romain x 4 et voit dans tout désir d'association une tendance | : à révolutionnaire, | un acte de mauvais gré à l'égard des de ‘ +; autorités : « Dès que des ouvriers d’un métier se 1410 Ne ('} Hoxoré Péroux, Napoléon I°, p. 274.

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« réunissent, écrit-il, c’est pour conspirer contre le

« bien public, pour faire monter les prix. On ne peut

« leur défendre la réunion. Mais la loi ne doit rien :

« faire pour la faciliter ou la rendre nécessaire. » Pour détruire des abus incontestables, il ébranle le

principe de cohésion si nécessaire à la vigueur du

corps social, et laisse dans l'organisme économique une lacune immense qu'il ne cherche pas à combler.

Avec l’impassible confiance d’Adam Smith dans la nature de l’individu, avec ce rôle assigné à chacun

d'améliorer sa condition sans s’occuper des autres, la

vie devient un corps-à-corps pour la conquête des meilleures places, et les plus forts ont le droit de marcher sur les plus faibles tombés dans la mêlée. Le xvur° siècle est l’aboutissement de ces tendances 2x multiples. Le droit, la philosophie, l’économie politique, tout converge vers l'explosion qui remplace soudain la réalité traditionnelle des organismes historiques par l'idéal de la liberté de la personne. Voltaire, Rousseau, d’Alembert et Helvetius comme Adam Smith

et Turgot, comme la Constituante et les Girondins,

rompent avec la conception organique et ne laissent subsister que l'individu et l’intérêt de l'individu, dont ils font le pivot de toutes les conceptions économiques, politiques et morales, et dont Bonaparte fait le pivot

de sa puissance. Les disciples de l’illustre fondateur

de l’économie politique classique ont suivi le chemin qu’il leur avait tracé. Ils n’ont pas eu un instant d’hésitation ou d'incertitude. Ils devenaient même plus dogmatiques à mesure queles faits se dressaient devant eux pour les ébranler dans leur conviction, et il est

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ire permis d’ Mine due leurs illusions comptent parmi les causes du trouble profond de notre époque. L’indi- __vidualisme égoïste et mal compris, en donnant naissance à l'atomisme et à ses abus, a conduit à la conception socialiste.

Les classes dirigeantes ont- puisé dans la théorie économique la conviction que leurs rapports avec les déshérités étant uniquement réglés par la nature, tout | souci? à leur égard était ne ei toute intervention une folie. ; |

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actes, et pour subvenir à ses besoins, il n’a à compter que sur lui-même. Personne ne doit nuire à autrui. Personne ne doit aider autrui. Tous ayant les mêmes

ques-uns au profit des autres est un privilège en faveur des secourus et au détriment de la masse. Les obligations que le seigneur féodal avait VIS-à-VIs | du vassal constituaient pour celui-ci une sorte de pro- . tection. L’industriel moderne n’a plus d'obligations - vis-à-vis du prolétaire. La propriété et la fortune donnent le droit d’user et d’abuser; elles ne sont plus . des fonctions sociales. Le maître emploie ou délaisse - l’ouvrier suivant qu’il y trouve son profit, et quand il » a payé le salaire, il est libéré vis-à-vis du salarié. Le contrat de travail est un contrat comme un autre, qui a pour objet une marchandise comme une autre, la main-d'œuvre. On n’a qu'à appliquer à ce contrat les règles du droit romain sur l’emptio-venditio; les deux contractants étaut libres et égaux s’arrangeront : Sen Dior convenances.

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L'homme, leur bons est responsable de ses

droits, l'intervention de la communauté ou de quel-

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