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l'exécution des dispositions approuvées serait ou non absolue de la part de tous; si les termes pris pour base des décisions de la Conférence ne la mettaient pas précisément dans un état d'infériorité.
Souvent la question du désarmement, la seule qui serait à l'ordre du jour dans l'hypothèse où nous nous plaçons, a été examinée par des publicistes où par des penseurs, quelquefois même par des militaires qui se trouvaient être des militaires publicistes ou des militaires penseurs. On peut affirmer que jamais une solution acceptable n'a été apportée. On peut même affirmer que, lorsque tous les facteurs du problème ont été considérés par des personnalités compétentes, toujoursles auteurs de ces recherches sont arrivés à cette conclusion que, — tout au moins dans l'état international actuel, état d'anarchie sans autre base que la force —, le désarmement, même partiel, qu'il soit ou non proportionnel, qu'il soit ou non progressif, est réellement une impossibilité.
Dans l'hypothèse invraisemblable où une conférence serait composée de. diplomates ayant tous reçu des instructions favorables au désarmement ct où la bonne foi des puissances représentées serait absolue, le désarmement non sculement partiel, mais intégral, ne serait point une solution.
Envisageons tout d'abord la question du désarmement partiel.
Le désarmement partiel est-il possible? En fait, oui. Mais combien de temps durerait-il? Que se produirait-il au premier conflit, à la première menace de guerre? Serait-il interdit à la puissance menacée d'accroitre ses armements?
Nous ne le pensons pas!
Ce serait, en tous cas, absolument contraire au droit de légitime défense que les plus pacifiques reconnaissent absolument et qui ne nous semble pas pouvoir être contesté.
Peut-on dire que ce réarmement serait permis seulement peadant la durée de la guerre? Si cependant cette puissssee était vaincus, n° serait-il pas injuste sous un régime qui contintierait à être cetui de }a force, de Tempêècher d'accroitre ses propres forces, ses moyens de résistance, accroissement qui seul lui permettrait de ne.pas se laisser à nouveau vaincre, abattre, épuiser, détruire? Ce serait encore la négation du droit de {légitime défense, ‘par