Rapports de l'Union des banques
ques privées. Données de l’Inspectorat
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compies-courants créditeurs, correspondants « Loro » créditeurs HS
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Nous voyons que, malgré l'augmentation du montant des frais à partir de 1927, leur pourcentage aussi bien par rapport aux revenus bruts des banques que par rapport aux différentes sortes d'opérations passives et actives, diminué, ce qui témoigne de l'augmentation continue de la rentabilité des banques et des améliorations des méthodes de travail.
La rentabilité des banques était particulièrement favorable en 1929, dépassant les résultats atteints dans les années précédentes, ce qui s'explique par le volume très considérable des opérations de crédit effectuées au cours de cette année. Les dividendes des banques oscillèrent entre 7 et 12 %, étant en moyenne de 8 %.
L'étude du montant des frais des banques, d’après les différents groupes de banques (banques à prédominance de capitaux étrangers, banques à capital social national), nous fournit les observations suivantes (voir tableau ci-dessous : chiffres au 31 août 199281).
Frais | Revenus | Piurcenta-
ge des frais par rapport En millions de zlotys |aux revenus
Succursales des banques étrangères .. 4.5 FE CIS Banques nationales à capitaux étran-
HORS ao 00 PA OMR LE cod 0 D MOÈE 27.4 39 .4 70 % Total banques à capitaux étrangers... 319 46.9 68 % Banques à capital social mational.... 35 .4 44.9 80 %
Total ...... O0 0 DATA DO OS 67.3 UE 74 %
Nous voyons que les banques à capital social provenant en majeure partie de l'étranger ont des frais plus faibles, aussi bien en chiffres absolus que relatifs. Sous ce rapport se trouvent favorisées surtout Îles succursales des banques étrangères. Cet état de choses s'explique aussi bien par l’organisation et les méthodes de travail meilleures dans Îles
1, L. Makowski, Les Finances, p. 202.
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banques à prédominance de capital social étranger que par Je fait que parmi ces dernières se trouvent, en majeure partie, des banques plus importantes où le pourcentage des frais est plus faiblef.
Les frais élevés, qui grèvent à l'heure actuelle les crédits distribués, empêchent, en dehors des autres facteurs, une réduction importante du taux d'intérêt de ceux-ci. C’est ainsi que le coût du crédit en Pologne est encore très éloigné des taux pratiqués dans les banques de la plupart des pays européens.
Cependant, malgré tout, on aperçoit une amélioration constante, aussi bien dans les pourcentages des frais par rapport aux revenus que dans les pourcentages des fraisgrevant soit les capitaux circulants des banques, soit les crédits distribués par elles. Ceci dénote une rentabilité toujours croissante, qui promet des possibilités d’abaissement du taux d'intérêt des crédits, dont le maximum réglementé est déjà de beaucoup plus bas que le taux d'intérêt sur le marché privé non organisé.
$ 3. Mouvement de concentration des banques.
Nous avons déjà parlé, à diverses reprises, des conséquences, fâcheuses de l'inflation sur la vie des banques en Pologne.
Une fois l'inflation terminée, le mouvement de création de nouvelles banques et d’extension du réseau des succursales dont l'allure était antérieurement désordonnée, avait également cessé. Ce n’est, cependant, que la crise du zloty qui fit ressortir toutes les conséquences fâcheuses de l'inflation. Celles-ci furent d'autant plus désastreuses pour les banques polonaises, qui n'étaient pas encore suffisamment consolidées et adaptées aux nouvelles conditions économiques du pays.
La crise de 1925 et la loi bancaire de 1924 fixant les normes du capital social des banques et réglant toute leur activité, ont précipité le mouvement d’assainissement et de réorganisation des banques polonaises qui avait déjà commencé pendant l'inflation.
Non seulement les institutions nouvellement créées ont dû être assainies, d’une manière ou d’une autre, mais même