ORGANISMES CENTRAUX
Le Reich n’exerçant en matière sanitaire qu’un rôle de contrôle, les organismes qui en dépendent sont très peu nombreux.
Le MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR possède une section vétérinaire comprenant un directeur et deux fonctionnaires. C’est de ce ministère que dépendent en outre :
a) « l'OFFICE DE LA SANTÉ PUBLIQUE » (Reichsgesundheitsamt) qui possède une section et un laboratoire vétérinaires avec un total de 11 vétérinaires.
C'est cet office qui assure la préparation des lois sanitaires, établit les statistiques, adapte l’enseignement aux nécessités nouvelles, tandis que dans ses laboratoires se poursuivent depuis plus de cinquante ans
(x) En 1927, on décelait encore la tuberculose sur 36 % des vaches et sur 26 % des bœufs abattus. Toutefois, l’importance des saisies avait nettement diminué depuis 1914.
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des recherches scientifiques où s’illustrèrent, par exemple, Koch, Lœffler, Uhlenhuth, Gaertner.
b) Le COMITÉ CONSULTATIF DE LA SANTÉ PUBLIQUE (Reichsgesundheitsrat) fondé en 1923, et comprenant une section vétérinaire de 16 membres (professeurs, directeurs des services vétérinaires des différents Etats, etc).
La Prusse, dont l'armement sanitaire est le plus systématiquement organisé, a attribué une des sept directions de son ministère de l'Agriculture (la cinquième) aux services vétérinaires. Cette direction comprend cinq fonctionnaires vétérinaires.
Depuis 1875, la Prusse possède également sous la dénomination de « Landesveterinaeramt », un Comité consultatif vétérinaire de 20 membres (professeurs d’Ecoles vétérinaires, hauts fonctionnaires des services sanitaires, etc...)
La Bavière, la Saxe et le Wurtemberg possèdent des institutions comparables.