‹ L'orgie latineChapitre 45 sur 74 · LE FA UNE · texte numérisé non relu

LE FA UNE

Lier, des jours, des nuits , nos lèvres t Mes mains cherchent , pour le saisir, ton corps éperdu de désir , mes mains en l’air, mes mains de fièvres. Souvent je t'aperçus au sommet d’un rocher , tes cheveux d’or épars sur tes blanches épaules ; à pas lents et furtifs, fai suivi, sous les saules ta grâce de printemps, sans oser l’approcher.

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