LE FA UNE
Lier, des jours, des nuits , nos lèvres t Mes mains cherchent , pour le saisir, ton corps éperdu de désir , mes mains en l’air, mes mains de fièvres. Souvent je t'aperçus au sommet d’un rocher , tes cheveux d’or épars sur tes blanches épaules ; à pas lents et furtifs, fai suivi, sous les saules ta grâce de printemps, sans oser l’approcher.