Prestant, en étain, de 4 p. ouvert [ancienne Octave
1 . Voir aussi les saints Gervais et Protais de l'ofgué de Gisors, dont « les images » doivent « marcher estant es dites orgues » (1578) ; cf. mon article dans la Tribune de SainL-Gervais, \'II, p. i32 et s. A cet orgue, uh grand seize pieds en montre, ne manquait d'ailleurs pas « un soleil d'or tournant » et la lune de même.
2. Il y a eu d'autres « petits oiseaux » : les Espagnols et les Portugais ont pratiqué un certain jeu de pajarillos, dans lequel des fournitures aiguës gargouillaient dans un bocal plein d'eau !
3. Il existait aussi en Italie et en Espagne. On citait dans ce dernier pays l'orgue légendaire de l'idéale « sea » (cathédrale) de Mostoles, où l'on entendait les voces humanas avec leurs < arias » con tremblantes ; un peu plus tard, Girolamo Diruta, dans son Transilvano, recommande l'emploi du tremblant avec les fonds doux et un principal de 16 pour jouer pendant l'Élévation.
5. Doublette, ou « quarte de nasard » (et à ce titre considéré au même rang que les jeux de mutation), de 2 p., les pieds de plomb, et le corps d'étain, enseigne Mersenne dans son Harmonie universelle^ et auparavant dans ses Harmonicorum libri xii.