ADDITION I
à rOrffue antique.
Un texte curieux du vi" siècle, qui m'avait échappé, et que je trouve dans une vieille édition des lettres de Théodoric à Boèce, montre que les nrgues étaient déjà susceptibles de bien des effets :
(» Organa extraneis vocibus intonant, et peregrinis flatibus calamos complent, ut musica arte possint cantare... Metalla mugiunt, Diomedis in aère grues buccinant ^, asneus anguis insibilat, aves simulatoi fritinniunt, et quai propriam vocem nesciunt,ab aère dulcedinem cantilena^ probantur emittere ».